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                 Le monde

Cérémonie de remise du diplôme "permis piétons" aux élèves de CE2 de Pigeon.

Après les écoles de CE2 de Village, Malendure, Bourg et Thomas, c’était au tour des élèves de Pigeon de recevoir leurs diplômes, suite à la formation "permis piétons" qu’ils ont suivie. La cérémonie de récompense s’est déroulée ce mardi 23 mai à la mairie de Bouillante, en présence de la Municipalité représentée par le 2ème adjoint Alain Cialec et Saban Chantal 5ème adjoint, la gendarmerie, la Police municipale…

Saint-Claude : 13ème édition de la marche, "Sur les pas de Delgres".

Comme chaque année, afin de commémorer les évènements de mai 1802, la ville de Saint-Claude en partenariat avec l’OVAP, "Office pour la Valorisation et l'Animation du Patrimoine" et les associations, organise une grande marche, "Si chimen a Delgrès". Cette année encore, les marcheurs nombreux se sont lancés ce dimanche 21 mai "sur les pas de Delgres". Un premier départ avait été fixé au Fort Delgres et le second devant le Syndicat d’initiative de Gourbeyre, avec comme point de ralliement l’Hôtel de ville… Accompagnés du Mouvement culturel Voukoum, les participants se sont rendus par la suite à l’Habitation d’Anglemont, sur le site même du sacrifice afin de se recueillir. Le 28 mai 1802, le commandant Louis Delgres avec ses trois cents hommes se sacrifièrent au nom de la liberté sur les hauteurs de Matouba, refusant de tomber aux mains des esclavagistes, en prononçant le célèbre cri : "Vivre libre ou mourir !"

Saison cyclonique : services de l’État et collectivités se préparent.

À l’approche de la saison cyclonique, le préfet a réuni les services de l’État et les collectivités ce mardi 23 mai, afin de faire le bilan de l’année 2016 et de préparer la saison 2017. Les services de l’État, les collectivités et partenaires institutionnels avaient été conviés à cette réunion présidée par le directeur de cabinet du préfet Alexis Bevillard.

Lors de cette rencontre, Météo France  a dressé  un bilan des phénomènes météorologiques 2016 et a présenté les prévisions de l’activité cyclonique 2017. Le Service Interministériel de Défense et de Protection Civiles "SIDPC" a rappelé le dispositif d’Organisation de la Réponse de Sécurité Civile "plan ORSEC" ainsi que les consignes individuelles et collectives à tenir en fonction de l’ampleur du phénomène. Également au programme de cette réunion figurait la préparation de l’exercice cyclonique Zélie qui se déroulera dans la première quinzaine du mois de juin pour parfaire la préparation de tous les acteurs concernés

Saint-Claude a présenté son projet d’amélioration du cadre de vie, de l’embellissement de la ville.

Afin de présenter le projet d’amélioration du cadre de vie, de l’embellissement de la ville "Fleurir la ville, c’est fleurir la vie",  le maire de Saint-Claude Élie Califer et la commission "Environnement, agenda 21" avaient organisé une conférence de presse ce lundi 22 mai, à la salle de délibération de l’Hôtel de ville. Au cours de cette rencontre, les différents partenaires intervenant dans ce projet ont été présentés. De même, des conventions de partenariat ont été signées avec les acteurs associés, le Conservatoire Botanique de Guadeloupe, la pépinière Grande Savane, Agriplus, la KAZBAH, afin de soutenir l’implication des citoyens et des associations dans l’aménagement de leurs espaces privés et les jardins collectifs citoyens.

 

"L’amélioration du cadre de vie et le fleurissement du territoire de Saint-Claude, revêt un enjeu social et environnemental fort pour le bien-être des habitants et une meilleure qualité de l’accueil des visiteurs. "L’opération  Fleurir la ville c’est fleurir la vie" se déroulera sur plusieurs années. La finalité est de redonner à Saint-Claude son caractère de ville fleurie, tout en améliorant tous les espaces constituant le corridor écologique". Diverses actions sont prévues, conférences, randonnées, des actions citoyennes, ateliers, concours, création de jardins collectifs citoyens dans le quartier de Gallard…

Remise des diplômes "permis piétons" aux élèves de CE2 des écoles de Bouillante.

Les élèves de CE2 des 5 écoles de la commune de Bouillante ont participé à la formation "permis piétons". Une action mise en œuvre par la  gendarmerie, la MAIF, la municipalité, les écoles.Afin de les récompenser de leur réussite, les élèves de CE2 des écoles de Village, Malendure, Bourg, Thomas et Pigeon avaient été conviés tour à tour à la remise solennelle des diplômes, qui s’est déroulée  à la salle des délibérations de la mairie. C’est avec joie qu’ils ont reçu ce jour là leur récompense, certifiant leur comportement civique et responsable dans la rue.

Heureuse et grande nouvelle : un MUSEE DES BEAUX-ARTS a ouvert à Saint-François, en bordure de la Marina. Il a été inauguré jeudi 18 mai.

« La peinture s’apprend dans les musées » disait Renoir. Hélas, en Guadeloupe où, pourtant il y a eu et il y a de nombreux artistes de talent, il n’y avait aucun musée dédié aux arts plastiques. Certes, une première étape dans la connaissance du patrimoine culturel   avait été franchie en 2009  avec la publication d’une « Anthologie de la Peinture en Guadeloupe des origines à nos jours», à l’initiative de la Région Guadeloupe. Mais  aussi bien fait et aussi utile qu’il soit, un livre ne remplace pas un musée. L’émotion naît de la contemplation de l’œuvre.

Le MBA est un établissement privé réalisé sans la moindre subvention ; c’est assez rare pour être souligné.  Son promoteur est un amateur et collectionneur d’art, Jérôme FILLEAU, qui vit depuis 40 ans en Guadeloupe et que sa passion pour l’Art a d’abord  conduit  à ouvrir avec son épouse, en 2007, une galerie d’art à la marina de Saint-François.

Le MBA  occupe tout le rez-de-chaussée, soit 240m2, d’un immeuble de 3 niveaux construit spécialement pour l’abriter. Il est esthétique et fonctionnel. On peut y découvrir, dans un ordre chronologique répondant à un souci pédagogique, une collection d’environ 150 œuvres. La visite commence avec des tableaux européens des 16, 17 et 18èmes siècles, illustrant les principaux mouvements picturaux. Elle se poursuit avec les œuvres néo-classiques du grand peintre guadeloupéen Guillaume LETHIERE (1760/1832) et de ses élèves, Pierre Jérôme LORDON et Jean-Baptiste GIBERT, deux artistes locaux trop peu connus qui doivent retrouver la place qu’ils méritent dans la mémoire de la Guadeloupe. Suivent des œuvres d’Evremond de BERARD (1824/1881), « peintre des Antilles et de l’Orient » et d’Armand BUDAN (1827/1874), natifs tous deux de Guadeloupe. La partie historique de la peinture s’achève par un panorama des grands mouvements de la peinture dite « moderne » (impressionnisme, synthétisme, fauvisme).Dans un but d’ouverture au monde et à ses influences, le MBA présente aussi des estampes japonaises des 18 et 19èmes siècles  ainsi que des masques africains. Enfin, the last but not the least, plusieurs salles permettent de découvrir l’actualité des arts en Guadeloupe grâce à des prêts de  peintres et sculpteurs.

Nul doute que ce musée comble une grave lacune et réponde à la fois à un besoin de la population et à une attente des touristes, lesquels désormais sont avides non seulement de notre climat, de nos sites et de nos plages, mais  aussi d’Art et de Culture.

Infos pratiques : Le MBA est ouvert au public du mercredi au dimanche de 11 à 19h. Tarif normal : 5 € ;  tarif réduit : 3 € (enfants de 6 à 16 ans et étudiants)

Le MBA sera exceptionnellement ouvert de 20 à 22h ce soir 20 mai pour «  la nuit européenne des musées ». Qu’on se le dise !

 Héloïse            

Captant nos passions et notre naïveté, uniquement pour devenir des professionnels de la politique.

Rompre avec l’ancien. Avec ces élections et leurs aspects inédits appelant à un renouveau, une  frontière a été dépassée. Ce changement de paradigme initié par le nouveau président, autorise des mobilisations, des réflexions, un engagement  de la société civile  afin de rompre avec des pratiques d’une classe politique obsolète, devenue autiste aux problèmes du pays.

La fin des illusions partisanes et cette incapacité des partis de gouvernement à mettre la France et les outre-mers en marche, incitent à une nouvelle espérance. C’est le  message que porte Macron soutenu par de nombreux citoyens, des pans entiers de la société française, fatigués, éreintés par la politique clanique, les petits jeux politiciens, les arrière-pensées électorales et les combines en tout genre. 

Errare humanum est, perseverare diaboli- cum. Quand un  système est à bout de souffle, il est à réinventer. Il s’agit d’extirper  le citoyen des prisons idéologiques, et de rompre l’influence maléfique de gourous narcissiques et vaniteux, de professionnels de la politique. C’est dire l’urgence qu’il y a de  proclamer l’état de verticalité. Et  rentrer sans tarder  en résistance ouverte contre l’inefficacité de nos parlementaires.

Et des parlementaires, nous en avions eu. Légitimus, Boisneuf, Candace,  Valentino, Dain… pour ne citer que ceux qui ont laissé dans la mémoire collective qu’un nom à nos rues ou à des écoles. Quant aux modernes, sous De Gaulle à Hollande,  ils ont persisté et cautionné ces politiques faisant de nous des citoyens de deuxième zone. Des « résidents » de la France d’en bas en bas et de l’abject assistanat. Il faut ici lire l’article de J. DURIZOT, «la République des nègres » dans notre numéro  N° 3123.

Quand on regarde l’état l’indigence de notre économie, c’est à se demander où étaient leur priorité. Etait-ce de soutenir benoitement un parti au pouvoir en France, en contrepartie de quelques postes ministériels ou d’une investiture. Tous nos parlementaires, ont-ils été uniquement des commanditaires dociles à la botte d’un système en faillite de lobbies coloniaux, archaïques ? Ont-ils manœuvré  dans les tractations électorales, captant nos passions et notre naïveté, uniquement pour devenir des professionnels de la politique. Confortant ainsi un revenu, évitant une période chômage ?  Pourquoi  ont-ils  été aussi déconnectés des problématiques endogènes ?

Quid du slogan Guadeloupe d’abord, quand des partis en France se réclament des travailleurs, du libéralisme, de l’identité nationale. Tandis que chez nous nous sommes ouverts à toutes les obédiences idéologiques ! Et maintenant lepéniste.  Mais quel intérêt direct pour notre peuple qu’un leader indigène puisse donner chez nous, le plus grand nombre de voix à un leader hexagonal ?  Et puisse ensuite  s’en s’enorgueillir ! Et surtout sans contrepartie pour rattraper  les retards abyssaux dans tous les domaines avec l’hexagone. Oui il faut cesser de s’inviter au carnaval des autres, quand le pays exsangue est à la dérive. Une dérive sans précédent sur le plan sociétal, économique et moral.

On ne construit pas dans le vide et encore moins dans la dénonciation, sans pouvoir énoncer. Des députés cependant, il en faut. Mais avant qu’ils ne soient Hamon compatible, Le Pen compatible, Mélenchon compatible, Fillon compatible, Macron compatible,  exigeons, qu’ils soient d’abord Guadeloupe compatible pour qu’ils puissent entrer  dans notre panthéon.

Alors qu’il fallait plaider pour un plan Marshall et cela depuis 1946, qu’ont-ils fait,  sinon de  contenir nos hontes, canaliser et édulcorer nos légitimes colères. La question est de savoir s’ils vont encore se comporter en géreur de plantation. En courtisan, en dirigonflis. Plus soucieux de l’attention du maître à leur égard avec de petits privilèges comme l’impunité pénale pour eux et leur clan,  plutôt que tout tenter pour sortir de la misère et la désespérance ceux,  dont ils étaient censés être les meilleurs représentants. Combien de lois qui portent leur nom, attestant d’un acquis pour nos pays. Alors que nous sommes en état d’urgence, de putréfaction, on nous demande d’attendre encore 10 ans, sans rire. Une patience infinie sinon coupable, pour que la loi sur l’égalité réelle portée par Victorin LUREL, deviennent effective dans les faits. Les farceurs !

C’est vrai, les politiques et pas uniquement chez nous, passent leur temps à recourir aux conseils d’experts, de grands cabinets, recrutés par eux, qui leur donnent une parole qu’ils ont envie d’entendre. Et payés généreusement avec nos deniers. Ils ont ainsi pris l’habitude de ne pas être contestés. Et on leur a laissé faire ! 

Au nom des jeunes générations. A celui de nos pères, et à nos valeureux martyrs  du mois de mai,  nous disons stop à ces politiques qui nous ont interdit l’excellence et la dignité.  Etre toujours les derniers de la classe. Citoyens de deuxième zone. Ce n’est pas acceptable. Ce n’est pas un destin.

Pa ni volè san soutirè. La responsabilité est ici collective.  Après avoir trop  fermé les yeux les oreilles, la bouche, l’odeur  du mal vivre, et des complices silences,  deviennent pestilentielles. Stop ! Il faut une autre respiration !

Le peuple de la Guadeloupe est un peuple de géants. Exigeons donc  davantage de nos élus. Exigeons non pas de belles promesses mais des résultats. Du palpable, du concret !

Il n’y a pas de fatalité. Le débat chez nous, ne peut se résumer  à une  cette question sempiternelle. Vaut-t-il encore la peine de mettre un bulletin dans l’urne ?  Oui. Voter  utile, c’est voter Guadeloupe d’abord !

Rodes Jean-Claude

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