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                 Le monde

Aides aux entreprises : Transfert du "Nouvel Accompagnement pour la Création ou la Reprise d’Entreprises" à la Région.

Dans le cadre du transfert à la Région du dispositif "Nouvel Accompagnement pour la Création ou la Reprise d’Entreprises" (NACRE), le Président de Région, Ary Chalus a signé une convention de partenariat, le mardi 11 avril 2017 avec l’ensemble des organismes jusque là en charge de sa mise en œuvre : Les opérateurs qui accompagnent le porteur de projet ; l’Association pour le Droit à l’Initiative Économique de la Guadeloupe, l’Association de gestion et de promotion des Très Petites Entreprises, la Boutique de Gestion Guadeloupe, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de la Guadeloupe et Initiative Guadeloupe,  l’ASP (Agence de Service et de Paiement) qui gère l’extranet NACRE qui permet le suivi informatique de l’ensemble du dispositif et la collecte des informations statistiques. Le but est d’assurer la continuité du dispositif et éviter toute rupture dans la réalisation de ces actions d’accompagnement. Depuis la mise en œuvre de ce dispositif, 2 072 personnes en ont été bénéficiaires en Guadeloupe et 575 sont encore présentes dans l’une des phases du dispositif.

1er Concours Régional de la Meilleure Baguette de Tradition Française.

Willy Ramssamy de la boulangerie le "Fournil canalien " de Petit Canal a remporté le Concours Régional de la Meilleure Baguette de Tradition Française. 11 Artisans boulangers ont participé à cette compétition qui s’est déroulée du 6 au 8 avril à l’Université Régionale des Métiers et de l’Artisanat à Desmarais Saint-Claude. Les participants ont concouru effectuant chacun 40 baguettes, devant un jury composé de professionnels et consommateurs. Les critères pris en compte : l’aspect, la couleur le goût…  À noter que ces bonnes baguettes ont été distribuées aux diverses associations caritatives en fonction de leurs besoins. Gabriel Foy et Victor Gros ont remporté successivement la 2ème et la 3ème place.  

 

Organisée par la Fédération des artisans boulangers pâtissiers, cette compétition régionale est une première dans notre département. Elle permettra au vainqueur, Willy Ramssamy de défendre les couleurs de l’artisanat de Guadeloupe, du 14 au17 mai 2017 à Paris, lors du Concours National de la Meilleure Baguette de Tradition Française qui regroupera les artisans boulangers de toutes les régions de France.

La ville de Basse-Terre a réuni son Conseil.

Les Élus du Conseil Municipal de Basse-Terre se sont réunis ce lundi 10 avril. Une douzaine de points figuraient à l’ordre du jour. Parmi eux : La désignation d'un(e) nouvel(le) Adjoint(e) suite à la démission de Madame Sonia PETRO de ses fonctions d'Adjoint au Maire, l’approbation du compte de gestion du Trésorier Payeur pour l'année 2016, l’adoption du Compte Administratif 2016, l’approbation du Plan Local d'Urbanisme "P.L.U", le vote du Budget Primitif 2017, la fixation des taux d'imposition 2017 des taxes directes locales…

Une visite au Centre équestre de Trois-Rivières pour des enfants en situation difficile.

10 enfants en situation difficile ont bénéficié ce dimanche 9 avril d’un moment de détente autour du cheval. L’association ESPOIR en partenariat avec le CCAS de Basse-Terre avait permis à ces enfants de découvrir un milieu jusqu’alors inconnu : Les écuries de la Coulisse à Trois-Rivières. C’est avec une grande joie qu’ils ont participé aux animations proposées.

La littérature en émoi, les étudiants émus.

La littérature est un art qui peut s’associer aux autres … ou pas. Une question débattue à l’occasion de la première rencontre de ce 5ème Congrès des Ecrivains de la Caraïbe, à l’université de Saint-Claude, entre étudiants, artistes et  écrivains.

C’est désormais un rituel, la pré-ouverture du congrès des écrivains de la Caraïbe se déroule à l’université du Camp Jacob à Saint-Claude. Et c’est devant un parterre de jeunes gens privilégiés que se sont exprimés  Lyonel Trouillot et Earl Lovelace qui plus est, vice-président et président de l’association des écrivains de la Caraïbe. Le premier est d’origine haïtienne, poète, romancier, critique littéraire et scénariste. Il est également professeur de littérature à l'Institut Français de Haïti et à l’université Caraïbe. Le second originaire de Trinidad est romancier, dramaturge et journaliste. Son roman à succès « Danse du dragon » a été  publié en 1979. Voilà pourquoi, les étudiants semblaient particulièrement intimidés face à ces « deux pointures » de la littérature. Une réalité qui n’a pas échappé à Lyonel Trouillotqui les a invité à plus de spontanéité dans leurs questions pour créer un véritable échange.

Un prix Nobel contesté

Le thème de cette rencontre : La littérature face aux différents arts : de la confrontation esthétique traditionnelle au Prix Nobel de littérature 2016 a lancé le dialogue autour des différentes  formes d’expression artistique et la littérature. Placé sous le feu croisé des questions de ces étudiants, le débat a porté en grande partie sur la pertinence d’avoir décerné à Bob Dylan le prix Nobel de littérature en 2016. A travers cette nomination, le jury a voulu insérer dans la littérature une forme d’écriture populaire par rapport à la littérature traditionnelle. Ce que Lyonel Trouillot ne conteste pas. Toutefois son sentiment c’est que l’ensemble des textes du chanteur ne sont pas des oeuvres poétiques. Certains sortent du lot mais pas la majorité. A cet égard, il pose la question de savoir : n’aurait-il pas été plus judicieux de décerner ce prix en 1971, alors qu’il était au sommet de sa gloire créatrice et invective ? La réponse à ce choix 2016 résiderait dans le fait que cette reconnaissance est d’abord le résultat d’un fort lobby entamé il y a plus d’une dizaine d’années. Earl Lovelace, lui, concentre sa réponse sur l’idée que la littérature chantée ou écrite doit d’abord être engagée. Elle doit servir à combattre les maux de notre époque tel que le racisme, la misère, le sous développement. Il cite en exemple Bob Marley ou Peter Tosh. Et lui aussi de conclure que le choix de Bob Dylan peut en surprendre plus d’un…Nous y sommes le ton est donné.

 

La littérature pour dénoncer les maux

Il s’agira ensuite de débattre sur les paroles du zouk et leur possible intérêt littéraire. C’est alors au tour de Georges Brédent, le président de la commission culture au sein de la collectivité régionale, de se faire l’avocat d’une époque, notamment celle du groupe Kassav, où ces paroles avaient tout leur sens et rapportaient les conditions de vie de la Guadeloupe d’alors. Puis, une discrétion sur le rapt a donné l’occasion à Lyonel Trouillot de préciser que la vraie production littéraire doit être subversive et dérangeante surtout quand le monde produit misère, violence et folie du pouvoir. Place a été faite ensuite aux artistes plasticiens présents pour poursuivre cet échange sur les ramifications entre l’art, la danse, la musique et la littérature ou encore sur la possibilité pour l’art de la sculpture de favoriser la mémoire des hommes. 

Une belle rencontre organisée, dans le cadre du congrès, en partenariat avec le Département  Pluridisciplinaire de Lettres, Langues et Sciences Humaines.(DPLSH) et la Classe Préparatoire aux Grandes Ecoles littéraires (CPGE  Lettres ) du lycée Gerville-Réache.

 

 

 

Les vrais assassins de la gauche.

 

Nous l’avions déjà écrit. Pour gouverner et avoir les moyens de sa politique, le président de la République élu, doit disposer d’une majorité stable à l’Assemblée Nationale. C’est dire donc que l’élection présidentielle est une élection véritablement  à quatre tours.  Pour rappel les dates des élections législatives de 2017 ont été fixées à l’issue du Conseil des ministres du 4 mai 2016. Le 1er tour des législatives aura lieu ici le samedi 10 juin 2017 (dimanche 11 juin dans en France). Pour le second tour, ce sera le samedi 17 juin (dimanche 18 en France).  Elles auront donc lieu, tout juste un mois après le 2ème tour des présidentielles. Et quelques mois  avant les sénatoriales 2017. Le président élu au mois de mai aura ainsi besoin d’une majorité à l’Assemblée pour pouvoir gouverner et faire voter les lois.  Il est vrai qu’en général, le pays qui vient d’élire le président, lui donne, une majorité pour gouverner. C’est dire l’importance qu’a le choix du président pour les élections législatives, surtout depuis l’instauration du quinquennat. Et ce d’autant  que la constitution  confère au président des pouvoirs étendus et personnels. Comme le recours au référendum législatif prévu à l’article 11 de la Constitution, droit de dissolution de l’Assemblée nationale, pouvoirs exceptionnels de l’article 16, nomination du Premier ministre, droit de saisine du Conseil constitutionnel, réunion du parlement en session extraordinaire, signature des ordonnances, promulgation des lois, droit de grâce, etc…

Plus généralement, c’est au Président de la République qu’il incombe de veiller au respect de la Constitution, d’assurer le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et de garantir l’indépendance nationale et l’intégrité territoriale. Il est le garant de l’indépendance de l’autorité judiciaire. Et même de probables cabinets noirs dit – on !

Chez nous, au sein des 4 circonscriptions, nous aurons à choisir nos députés au suffrage universel direct. Que valent réellement leur poids sur les 577 députés  de l’Assemblée Nationale ? Quid de leur capacité morale, intellectuelle et patriotik à défendre d’abord les intérêts de la Guadeloupe. Avant celui  de leur leader, parti, courant, ou groupe parlementaire.

Il n’a échappé à personne, que la bataille des législatives, supplantent déjà chez nous celle  du président de la république. Mais n’étant pas dupe du caractère légitimiste de nos populations, la plupart des candidats jouent des coudes  pour être dans la majorité présidentielle. Disposer des soutiens des poids lourds des partis locaux et/ou de l’onction des grands leaders politiques  est un atout non négligeable. Au diable, les convictions et les appartenances d’hier. D’où l’importance en cette période pré-électorale des alliances et des choix stratégiques. Ainsi on le constate dans quasiment toutes les circonscriptions, il y a une vraie bataille pour obtenir les investitures. Investitures qui peuvent venir de Paris, mais aussi de Petit-Bourg, des Abymes, de Basse-Terre ou de Pointe-à-Pitre.  Tout est bon à prendre. Les stratégies  et les postures, privilégient le pragmatisme. Donc l’élection. C’est dire que Machiavel n’est jamais bien loin !

Vu le nombre toujours pléthorique de candidats à la candidature,  souvent de la même mouvance ou alliance, il n’est pas rare que les candidats passent très tôt des compromis. A moi la députation, à toi les  sénatoriales. Ou les Municipales de 2020 ! ” Voilà ce qui se dit dans le microcosme en pensant aussi aux communautés de communes ou d’agglomérations. 

Et depuis le clash entre le Département et la Région à propos de la répartition de la taxe sur le carburant, le sujet de l’Assemblée Unique refait surface avec pour corollaire celui de sa présidence. Mais est- ce là, la priorité du peuple ? 

Et les citoyens dans tout cela. Ceux qui espèrent vainement une goutte d’eau dans leur robinet. Ceux qui désespèrent de trouver un emploi. Ceux qui n’en peuvent plus d’attendre un bus. Ceux ne croient plus à une Guadeloupe propre et belle faute de traitement des déchets. Ceux qui ne font plus confiance aux promesses, comme en Guyane, et qui exigent des résultats. Il ne faudra pas leur faire encore longtemps  prendre des vessies pour des lanternes. Nou pé ké kwè an malpapay pli lontan.

Au moment où même les onze candidats à l’élection présidentielle dénoncent  les privilèges d’une classe politique. Qu’ils en appellent, à la réduction des élus et surtout à la moralisation  de la vie politique. A la révocation des élus en place, pour manquements graves comme nous le vivons dans beaucoup de nos villes et communes de droite. Il n’y a pas que des avantages pour  ceux qui veulent devenir un(e) professionnel(le) de la politique. Il leur faudra de plus solides motivations. Disons-leur franchement. Les temps changent. L’essentiel, n’est pas d’entrer chez les dieux.  Après les différents dérapages et scandales politico- financiers, la justice, les médias, les contribuables, les chômeurs,  et les nombreux laissés pour compte, deviendront plus critiques. Sur le travail effectif des élus, leur présence effective à l’assemblée, leur déclaration exacte de leur patrimoine, sur leur  transparence, sur leur indépendance réelle aux lobbys financiers et industriel. Et le respect qu’ils doivent à leurs administrés et aux lois  de la République. Qu’ils soient donc prévenus. Nou ké véyatif. 

Rodes Jean-Claude 

4ème congrès international de soins palliatifs en Guadeloupe.

Le 30 et 31 mars 2017, la Guadeloupe accueillait le 4ème congrès international de soins palliatifs à l’URMA, " Université Régionale des Métiers et de l’Artisanat", Cité de la Connaissance à Desmarais Saint-Claude. La Guadeloupe, la Martinique, les USA, le Canada, la Barbade, Trinidad, la République Dominicaine, Haïti, étaient présents à ce grand rendez-vous annuel organisé par l’Équipe Mobile de Soins Palliatifs du Centre Hospitalier de la Basse-Terre et l’Association PAF Guadeloupe, "Partage Action Formation ", en partenariat avec l’ARS et le CHBT. Pendant ces deux jours, des professionnels réunis autour du même thème  "Vivre en soins palliatifs" ont échangé leurs pratiques, avec au centre des préoccupations le bien-être des patients en établissements publics ou privés, en institution ou à domicile, lorsque la maladie devient trop pesante, la douleur omniprésente et l’avenir incertain. Comment accompagner la vie lorsque le temps est compté ? De ce fait, une prise en charge du patient et de sa famille demeure nécessaire. C’est le rôle des professionnels qualifiés, d’une équipe pluridisciplinaire qui travaillent pour améliorer la vie des patients au quotidien…

 

Durant ces deux jours, les congressistes : des intervenants de qualité, ont échangé devant une salle comble composée de professionnels de santé, de personnels soignants, d’étudiants, des associations de bénévoles, des familles. Ce 4ème congrès international de soins palliatifs doit son succès grâce à son organisation. C’est le fruit du travail de toute une équipe. Il nous prouve cette année encore, qu’au-delà des différences, des hommes peuvent s’unir et travailler pour une même cause : celle de faire avancer la pratique des soins palliatifs ailleurs et dans la Caraïbe.

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