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                 Le monde

Ce qui est vrai à Paris, en Aquitaine ou dans le Grand-Est n’est pas la vérité en Guadeloupe.

L’égalité n’est pas l’uniformité. Et dans la République, il y a un monde entre l’égalité formelle et l’égalité réelle. Ce qui est vrai à Paris, en Aquitaine ou dans le Grand-Est n’est pas la vérité en Guadeloupe, où l’égalité de chances ne cesse de se creuser avec l’Hexagone.

Les retards économiques de la Guadeloupe sont attestées par tous y compris par la Commission Européenne. Qui d’ailleurs considère nos régions en retard de développement d’où les fonds de rattrapage européens. (FEDER-FSE- FEOGA…).  Mais depuis la Départementalisation de 1946 que de déceptions, car  les rattrapages sur le plan social n’ont jamais encore été réalisés jusqu’au bout.

C’est encore plus navrant sur  le plan économique où, malgré nos potentiels, tous les indicateurs sont négatifs par rapport à la moyenne des territoires de l’hexagone.  Avec un chômage chronique deux fois et demi plus élevé, avec plus de la moitié des jeunes de moins de 26 ans dans l’inactivité. Pour faire jouer la solidarité envers les plus vulnérables, cela se traduit par une  forte dépendance au RSA pour un quart de la population. On pourrait ainsi continuer la litanie des mauvais résultats par rapport aux autres Régions. Et s’interroger sur le volontarisme de l’Etat et ses  mesurettes,  visant à rattraper ces retards. Mesurettes  qui   n’ont toujours pas permis, 70 ans après de revenir dans la moyenne. D’ailleurs, et nous l’avions déjà souligné, la dernière loi en date — loi Lurel — s’intitule bien « Egalité réelle ». Le pire c’est que même cette loi renvoie à plus de 10 ans la possibilité d’atteindre cette égalité tant espérée. C’est dire l’urgence ! Les Guadeloupéens devront-ils encore patienter longtemps ?. Pourra-t-on rester indéfiniment en infraction dans la République qui discrimine?

Cette descente aux enfers de notre pays avec un taux  d’illettrisme autour de  25%, est- ce une fatalité ou le fait d’une mal gouvernance tant au niveau national que local ?

Que dire par exemple de la remise en question brutale  des emplois aidés chez nous ? Une décision qui pourrait se comprendre pour l’Hexagone, avec un secteur marchand et un environnement  davantage créateur d’emploi. Distinguons ici entre la vérité d’un principe et une application “totalitaire”et immédiate de ce principe. Concernant les emplois aidés, il est clair que le Gouvernement a raison de vouloir en réduire le nombre en France. Car les emplois aidés ne sont pas une solution pérenne ni pour l’entreprise ou la collectivité qui emploie, ni pour le salarié qui est perpétuellement maintenu dans la précarité.  La vie est un projet. La vie en pointillé n’est pas une vie.

Les gouvernements de gauche comme de droite ont une lourde responsabilité dans le marasme économique de notre archipel. Et l’Etat  ne peut aussi facilement se dédouaner, quand il ne laisse à nos élus d’autres choix que  de faire du social pour enrayer une explosion sociétale. La solution, on le sait, passe par la formation. Mais il faut du temps pour la mettre en place. Supprimer aussi brutalement les emplois aidés chez nous, sans qu’aucune solution de remplacement n’ait été activée, relève de l’aveuglement. Voire de la provocation délibérée pour alimenter un front de la colère. Lorsque l’on parle de formation pour accroître les compétences, s’affranchir du clientélisme, on ne peut que s’en féliciter. Mais entre l’arrêt immédiat des emplois aidés et la mise en œuvre des formations, que deviendront tous ces laissés pour compte ?

Pour rappel,  les collectivités, et en particulier les communes qui se sont nourries aux emplois aidés depuis 30 ans le coup est rude. Souvenons-nous des TUC (Travail d’utilité Collective), des CES (contrat emploi solidarité), des contrats d’insertion ou d’Avenir jusqu’au CUI (contrat Unique d’Insertion) — les formules se sont succédées — qui ont tous rempli la même fonction : favoriser l’insertion dans l’emploi de personnes éprouvant des difficultés à être embauchées sous un statut de droit commun.

Bien évidemment, les dérives ont été nombreuses. Souvenons-nous encore de certaines préfectures (donc l’Etat) qui employaient  illégalement des CES. Pire ces modes de recrutement sont trop souvent devenus la règle alors qu’elles n’auraient jamais dû être que des exceptions, des cas particuliers. Il n’empêche que les maires, les présidents d’association face à la fragilité économique, à la précarité, n’avaient d’autres choix que de recourir aux contrats aidés. C’est le cas lorsque l’Etat confie de nouvelles prérogatives aux communes sans leur en transférer les ressources adéquates. C’est également le cas pour des associations qui effectuent un service public sans disposer des moyens nécessaires.

Le présent des Guadeloupéens, l’actualité des communes c’est bien de redémarrer après Irma et Maria, nonobstant le rapport accablant de la Cour des Comptes. Au moment où l’économie est sinistrée, cette décision intervient au pire instant pour nous. Le gouvernement qui a, par la voix de son premier ministre affirmé que les contrats aidés dans les DOM seraient maintenus devrait revoir sa copie ou du moins faire appliquer tout simplement la parole de Matignon. Pas la peine d’aller au clash et  de signer des conventions — comme à la Réunion — ni des accords de fin de conflit — comme en Martinique — pour imposer ses choix. La coupe est pleine.

La réalité est là, implacable. Il va bien falloir en tenir compte.

Rodes Jean-Claude.

Conférence-débat sur le cancer du sein et de la prostate.

L’association "Infirmiers en Mouvement" organisait le vendredi 6 octobre une conférence-débat, au Centre socio-culturel Édouard Coradin à Saint-Claude. Le Docteur Laurent Benoist, Oncologue, Responsable de la cancérologie en Hospitalisation de jour au Centre Hospitalier de la Basse-Terre et le Docteur Caroline Schuster -Rénia, Médecin à l’Équipe Mobile de Soins Palliatifs et en oncologie au CHBT, étaient les invités de cette soirée consacrée au cancer du

sein et de la prostate. Cette  rencontre animée de sketchs et de témoignages a ému le public. Un grand moment d’informations et d’échanges sur un sujet qui demeure préoccupant dans le département.

Trois-Rivières : Semaine Nationale des personnes âgées.

Dans le cadre de la Semaine bleue (Semaine Nationale des Retraités et des Personnes âgées) qui s’est déroulée du 1er au 8 octobre, le maire de Trois-Rivières et président du CCAS, Jean-Louis Francisque, en collaboration avec le club des ainés, "La Nouvelle Aurore",  avait organisé plusieurs manifestations dans la commune. Les temps forts du programme : la visite des malades le lundi 2 octobre, la réalisation d’un film sur la vie du club des aînés le jeudi 5 octobre.

Le dimanche 8 octobre, une belle journée d’animations, de rencontres et d’échanges (repas, bal gran moun) a rassemblé les participants et clôturé l’évènement. Le matin, une messe a été célébrée à l’église de Trois-Rivières, demandée par "La Nouvelle Aurore", suivie de la réception protocolaire à la Salle des fêtes de l’Hôtel de Ville.

Le Président de la Fédération française de Tennis a été reçu ce jeudi à l’Hôtel de Région.

Le Président de Région Ary Chalus a reçu Bernard Giudicelli, Président de la Fédération française de Tennis, ce jeudi 5 octobre, à l’Hôtel de Région à Basse-Terre. Cette rencontre s’est déroulée en présence de Christian Forbin, Président de la Ligue Guadeloupéenne de Tennis. Plusieurs points ont été abordés : Le schéma de développement régional de la discipline,  le développement des infrastructures en Guadeloupe, l'aide aux jeunes sportifs,  Les aides régionales dédiées à la ligue.

Les médias guadeloupéens à la hauteur de l’évènement !

 

Je préférerais vivre dans un pays  qui ait des journaux et pas de gouvernement plutôt que dans un pays qui ait un gouvernement mais pas de journaux”.

(Thomas Jefferson, 3ème président des États-Unis d’Amérique de 1801 à 1809)

En radio, comme à la télé ou en presse écrite, sur tous ses supports, dans la tempête, la tourmente ou la reconstruction,  tant pour Irma pour pour Maria, la presse guadeloupéenne a fait remarquablement et dignement son devoir : celui d’informer. ON GRAN WOULO BRAVO. Car la vie ce n’est pas d’attendre que les orages passent.

C’est d’apprendre aussi à danser sous la pluie. 

Faisant montre d’un volontarisme stoïque, nos médias ont accepté, souvent livrés  à eux- mêmes,  d’assumer  tous les risques  inhérents à leur profession.  Ils ont été remarquables, faisant preuve d’une intelligence de l’esprit mais aussi du cœur,  tant pour informer, faire passer les consignes officielles, dire l’urgence, sensibiliser et organiser les secours. De tous les instants, tant dans la prévention que dans les blessures de l’après,  nos médias ont été,  sans relâche, le relais des sans voix,  voire les confidents des plus désespérés. Dans le monde panique, notre statut de contre-pouvoir, notre fonction sociale et citoyenne,  peuvent déranger, car la vérité aussi peut être triste. Pour avoir montré certaines insuffisances ici et là,  (et permis de ce fait de rapides  corrections, car est l’essentiel), nos confrères ont  été parfois et trop injustement, pris à parti. Rien n’est parfait. Et tout s’apprend même apprendre à apprendre

Nos confrères  le savent.  Dès lors qu’ils dérangent : droit de réponse, procès. Intimidation,  répression parfois, fannkyou,  c’est le lot de la Presse. L’acteur Georges Clooney a ici pleinement raison.  « Ce n’est pas de votre droit de douter de votre gouvernement. C’est un devoir. Ceux qui ne le font pas sont des anti-patriotes. - Notre confrère Bernard Werber a aussi raison : « Ne t’attaque  pas au système. Démode-le !».  Nous ne sommes dans la concurrence avec aucun pouvoir. Ils sont nos partenaires.

L’UJMG fort de ses 65 adhérents de médias publics comme privés exerçant sous tous les différents supports médiatiques,  croit  utile de rappeler aux différents pouvoirs comme aux lecteurs-citoyens et « aux pisses vinaigre »  que la presse a des challenges. Sa première préoccupation, sa survie. Sa première obligation, la vérité. Sa première loyauté, envers le grandir-citoyen. C’est précisément au nom de ce grandir citoyen que nous avions interpelé « jantiman » les autorités préfectorales répondant favorablement à notre requête, pour que le  président de l’UJMG  puisse  désigner au moins deux journalistes guadeloupéens  (Jean Claude RODES du Progrès Social, Thierry Fundéré de RCI) pour accompagner le président Macron lors de sa visite à Saint-Martin. Il y va de soi  que  ce caractère inédit de la mutualisation préconisé par l’UJMG, inaugure d’autres rapports, en tous cas plus intelligents, respectueux et surtout efficaces, entre les membres de la profession, mais aussi avec nos partenaires institutionnels. Il y va de soi, que  les commentaires, observations et photos, ont été partagés avec tous nos adhérents et non adhérents.

Au moment où le  secrétaire de l’Union de la Presse francophonel, section caraïbe, Jean Claude RODES s’active à conduire après Madagascar, une délégation à Conakry (Guinée), pour le congrès de l’UPF, réjouissons-nous avec nos partenaires, que notre  Maison de la Presse qui sera au plus vite inaugurée, puisse donner encore plus de noblesse, de responsabilité, d’efficacité, à  nos médias. 

Le  devoir de bien informer est un impératif éthique, un  niveau d’exigence qui honore une démocratie et ses citoyens. Nou péké démod !

DURIZOT JOCELYN  (Président de l’UJMG – Doyen  des rédacteurs en chef de la Guadeloupe - Membre du comité international de l’UPF).

 

 

LA PREFECTURE COMMUNIQUE RÉVISION DES PRIX DES PRODUITS PÉTROLIERS EN GUADELOUPE.

Le code de l'énergie, en particulier les articles R 671-1 à R 671-13 et R 221-1 à R 221-30, prévoit que les prix des produits pétroliers et du gaz sont révisés chaque mois en fonction de l’évolution des cours et de la parité monétaire euro/dollar constatées lors du mois précédent, ainsi que des quantités de produits achetés et vendus par la SARA, enregistrées dans ses comptes.

En septembre s’observe une tendance continue à la hausse des cours des produits pétroliers. Le cours moyen du pétrole brut Brent passe à 55,10 $ le baril, soit une hausse de 7 %, suite à la confirmation des engagements de réduction de production et au passage des ouragans Harvey et Irma qui ont mis à l’arrêt certaines installations. Les produits finis connaissent la même tendance à la hausse.

Les cours moyens de l’essence augmentent de près de 10 % et ceux du Diesel de plus de 11 %, notamment à cause de l’accroissement de la demande en Europe. Les cours moyens du Butane poursuivent également leur hausse, à +11,4 %. Enfin, la parité euro / dollar atténue légèrement ces augmentations car elle est en hausse, le cours moyen de l’euro en dollar passant de 1,1777 en août à 1,1951 en septembre.

Par conséquent, à compter du 1er octobre 2017 à 0 heure : 1°/ Pour les carburants routiers, les prix maxima sont fixés comme suit : Super sans plomb : 1,40 €/l soit + 9 ct/l par rapport à septembre 2017 (1,31 €/l) Gazole route : 1,16 €/l soit + 8 ct/l par rapport à septembre 2017 (1,08 €/l) 2°/ Pour la bouteille de gaz de pétrole liquéfié de 12,5 kg, le prix maximum est fixé à 21,08 € au lieu de 19,93 € en septembre, soit une augmentation de 1,15 €.

 

A titre de comparaison, en France métropolitaine, les prix moyens constatés en septembre 2017 sont de 1,37 €/l pour le super sans plomb et de 1,21 €/l pour le gazole. Il faut également noter qu’en France métropolitaine, où les prix des carburants sont libres, la plupart des stations-services n’emploient pas de pompistes et que les grandes surfaces de distribution alimentaire font du carburant un produit d’appel, vendu pratiquement sans marge. A l’inverse, les stations de Guadeloupe emploient près de 800 salariés, participant ainsi à un équilibre social qu’il convient de préserver. L’observatoire des prix, des marges et des revenus a été informé de ces évolutions.

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