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                 Le monde

Inauguration du Centre Intercommunal de Secours et d’Incendie de Sainte-Anne.

Le Président du Conseil d’Administration du SDIS, Fabert  Michely, a procédé à l’inauguration du nouveau Centre Intercommunal de Secours du SDIS de la Guadeloupe à Sainte-Anne, ce vendredi 27 janvier 2017. La cérémonie s’est déroulée en présence du Préfet Jacques Billant, de la Présidente du Conseil Départemental, Josette Borel-Lincertin et du Maire de Sainte-Anne, Christian Baptiste. À cette occasion, la Présidente de la collectivité départementale a présenté ses vœux aux pompiers. À noter : Le Conseil Départemental est le premier financeur du SDIS avec une enveloppe budgétaire de plus de 24 millions d’euros qui représente plus de 50% des ressources du SDIS.

Présentation de vœux au Centre Hospitalier de Capesterre Belle-Eau.

Le Président du Conseil de Surveillance, Joël Beaugendre, le Président de la Commission Médicale d’Établissement et le Directeur du Centre Hospitalier de Capesterre Belle-Eau ont présenté leurs vœux à l’ensemble des résidents, au personnel, ainsi qu’aux associations intervenant au sein de l’établissement.

Montesquieu a raison. “Faute de vertu critique et de vigilance, le peuple peut devenir son propre despote” !

Montesquieu a raison. “Faute de vertu critique et de vigilance,  le peuple peut devenir son propre despote” ! 

Le discrédit de la politique ne cesse de s’aggraver. Méfiance, défiance, déconnexion, dégoût, discrédit. Les années passent, les symptômes demeurent. Cela a été encore réaffirmé lors des primaires de la droite et du PS. L’électorat médusé se pose toujours la même question.  Comment peut-on encore appartenir à la même famille politique quand les divergences, surtout idéologiques, sont aussi clivantes. Et ce, sur des questions qui demeurent essentielles pour le quotidien des  électeurs comme : la laïcité, l’école, l’Europe,  l’immigration, le chômage, l’impôt, l’écologie, l’outre-mer à ne pas confondre avec l’outre merde ou l’autre merde pour les excessifs.

Quand en politique, on a du mal à  distinguer entre je “t’aime” donc je te soutiens et je “te haime”  donc tout au plus je m’efface sans te soutenir, comment non sans rire prétendre encore que ce qui divise est moins important que ce qui rassemble. A gauche, au soir de la victoire de Hamon, loin de respecter la règle du soutien massif au vainqueur, Valls et les autres ont tôt fait de se mettre en retrait voir même pour certains de faire allégeance à Macron ou à Mélenchon.  Décidément,  en politique “politicienne”  il y a des amis qui vous dispensent d’avoir des ennemis. Et comment en être autrement quand ces mêmes “amis”, au nom de la pureté idéologique et du devoir révolutionnaire sont les premiers à vous délégitimer, vous discréditer,  une fois que vous parvenez au pouvoir.

Décidément la vie politique n’est pas une sinécure. “La révolution disait Mao, n’est pas un dîner de gala ; elle ne se fait pas comme une œuvre littéraire, un dessin ou une broderie. La révolution, c’est un soulèvement, un acte de violence par lequel une classe en renverse une autre.” Des mots qui ne semblent pas tomber dans les oreilles d’un sourd, pour ceux qui ont bravé le système, et la règle des partis pour proclamer leur différence. Comment ne pas penser ici à  tous ceux qui ont refusé de participer aux primaires. Des primaires à peine mises en œuvre en France,  mais déjà contestées. Cela renvoie, inéluctablement  à s’interroger  sur le mode de fabrication et la légitimité des leaders.

D’autant que les partis politiques qui hier  s’incarnaient dans un chef charismatique  décidant de tout, prennent l’eau de toutes parts.  Les chefs charismatiques ayant touché le fond les uns après les autres (Sarkozy, Juppé, Duflot, Hollande, Valls…). Et en ces temps de campagne électorale les “affaires” risquent de laminer encore plus le microcosme. Fillon, Macron, Le Pen sont déjà sur la sellette. Et des coups décisifs à la DSK, de dernière heure, sont certainement en réserve.

 

Comment en est-on arrivé là ?

La professionnalisation de la politique, limitant le renouvellement des dirigeants par l’arrivée au pouvoir des jeunes, (Macron en est le seul contre-exemple), des femmes, des minorités,  est de plus en plus décriée. Combien de femmes (qui ne veulent plus faire de la figuration) ont été ne serait-ce que candidate à la présidence de la république ? Avez-vous vu leur place et leur score aux primaires de la droite et du PS. A part Taubira quelle personnalité issue de minorités a acquis une “dimension politique nationale et interna

tionale” ?  Les grands partis politiques n’ont pas pris en compte ces évolutions. Et l’on continue encore à “faire carrière”  en politique. Certains fêtent leurs 40, 50 voire 60 ans de vie politique ! C’est cette longévité qui engendre justement le nombre élevé de dérives, d’abus, d’impunités, qui heurtent de plus en plus l’opinion. C’est également le cas en Guadeloupe.

Avec l’avènement d’une société civile, avec une presse citoyenne, qui ne s’accommode plus à l’inacceptable, ces carriéristes se sentent  en danger. Saluons ici  le courage de ces journalistes qui parviennent encore à dire une autre vérité.

Mais le facteur le plus déterminant, me semble-t-il,  est l’élévation du niveau de l’instruction des masses. Et l’accès aisé à l’information et à des analyses de qualité à la portée de toutes les bourses (1,80€ euros au Progrès Social). Nous assistons là, à l’émergence d’une société civile. C’est à croire que le peuple hier sous tutelle, se venge cruellement de ceux qui faisaient l’opinion et formataient les consciences. Heureusement, il existe encore ces contre-pouvoirs qui font face à l’inquiétante dépolitisation qui conduit trop souvent à l’abstention. La nature ayant horreur du vide, les populistes et autres extrémistes auront tôt fait d’occuper le poste laissé vacant. N’oublions pas qu’au 2ème tour, c’est la règle  de la majorité simple qui l’emporte.

Il faut se rendre à l’évidence. Dans la formation de l’opinion, les médias jouent un rôle plus important que les organisations sociales et politiques. Ils donnent  bien plus d’informations que les campagnes électorales d’antan, An ba mango la ou a ka man untel.

Comment donc redonner une assise sociale aux partis politiques ? Pour les uns, la meilleure manière serait évidemment que les citoyens adhèrent massivement à des partis dont la démocratie interne serait garantie. Pour les autres, il faut modifier le  fonctionnement interne des partis politiques pour permettre un élargissement de leur base sociale.  C’est dire qu’il faut s’attaquer résolument au  cumul des mandats, la compatibilité des mandats et la durée des mandats. La politique ne peut plus être un métier. A VIE !

 

RodesJean-Claude.

Pointe-à-Pitre : Cérémonie de vœux au personnel de Cap excellence.

 

Le Hall des Sports Paul Chonchon était comble ce vendredi 27 janvier 2017, pour la présentation des vœux du Président Eric Jalton au personnel de la Communauté d’agglomération Cap Excellence. C’est entouré de ses chefs de service, Jacques Bangou, 1er  Vice-Président de Cap Excellence, maire de Pointe-à-Pitre et d’Hélène Molia Polifonte, 4ème  Vice-Présidente de Cap Excellence, maire de Baie-Mahault, qu’il s’est exprimé. Éric Jalton a souligné l’importance de l’engagement de chacun, afin de permettre à Cap Excellence de jouer son rôle de locomotive du développement économique du territoire. Un grand moment de convivialité pour le personnel en ce début d’année.

La Municipalité de Trois-Rivières a présenté ses vœux aux forces vives de la commune.

Hélène Vainqueur-Christophe et son Conseil Municipal ont présenté leurs vœux aux Forces vives de la commune ce vendredi 27 janvier, à la Salle des fêtes de la mairie. Le maire de Trois-Rivières a salué la présence des représentants de la gendarmerie, du SDIS, des associations, des directeurs d’écoles, de tous ceux qui participent à la vie économique et culturelle de la commune. Au cours de ce grand moment de partage, Hélène Vainqueur -Christophe a également remercié la participation citoyenne de chacun.

Cérémonie de vœux au personnel communal : Les agents de la commune de Baillif récompensés.

Le Maire de la commune de Baillif, Marie-Yveline Théobald Ponchateau et son Conseil Municipal, ont présenté leurs vœux aux agents de la Collectivité ce samedi 28 janvier, à la Salle polyvalente de l’École du Bourg. Au cours de cette cérémonie, le Premier magistrat a remercié et récompensé tous les agents et compte sur la solidarité de chacun pour faire avancer la commune. Par la même occasion, 22 agents communaux ont été honorés, recevant la médaille du travail, pour leur engagement depuis des années au sein de la collectivité. 6 agents ont reçu des médailles d’argent, 14 des médailles vermeille, 2 des médailles d’or. De même, 11 agents ayant reçu la formation du Diplôme national de Premiers Secours ont été également honorés : c’est le résultat d’un partenariat entrepris par la commune de Baillif avec le CNRBT, pour la formation de son personnel communal. La cérémonie, conviviale, s’est poursuivie dans une ambiance chaleureuse, animée par le groupe  "Diez créole".

Cérémonie et défilé militaire à Basse-Terre : Présentation au drapeau.

Ce jeudi 26 janvier fut une journée particulière pour la ville de Basse-Terre et pour des jeunes volontaires. En effet dès 10 heures ce matin, elle accueillait la présentation au drapeau de la promotion 2017.  La cérémonie s’est déroulée sur le parvis de l’Hôtel de ville, au cours Nolivos et sur l’esplanade du port, selon le programme suivant : Présentation à l’Autorité militaire présidant (AMP) et autorités civiles – revue des troupes, Lecture du texte de présentation au drapeau, Arrivée et honneurs au drapeau, Remise de décorations et récompenses, Lecture du code du volontaire, Remise des insignes du régiment, Départ des autorités du dispositif de pieds fermes, Défilé, Vin d’honneur et inauguration exposition des 55 ans du RSMA.

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