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                 Le monde

Les Maîtres Chanteurs !!

Nous sommes en pleine campagne électorale ! Elections importantes, puisqu’il s’agit d’élire notre futur Président de la République, pour une période de cinq ans !!

Les maîtres chanteurs sont de retour, nous sommes bercés des rengaines politiciennes du cru 2017 !

Le concours de chant commence rudement !! Chacun y va de sa plus belle voix pour interpréter les airs de son répertoire.

Pas de pianiste, ni d’orchestre pour les accompagner, mais seulement une batterie de casseroles pour donner le rythme. Ca y est, le tempo est donné !

« Entendez-vous, dans nos campagnes, mugir, ces féroces candidats ?? »

Le public est attentif, bien que, les mélodies soient connues et les refrains très souvent répétés.

Il attend la voix, celle qui va se distinguer et va, avec brio, interpréter une aria mélodieuse, celle qui va le faire rêver et vibrer espérant d’être emporté dans une ère nouvelle où sera rétabli l’ordre des choses.

Les fans, sont au rendez-vous pour soutenir et applaudir leur candidat, pensant que la salve d’applaudissements fera fléchir le jury.

Dans un concours, pour être finaliste, il faut chanter juste, être en harmonie avec soi, interpréter sa mélodie avec beaucoup de sensibilité, se fondre dans ses ressentis jusqu’à percer l’âme de son auditoire. Plus rien ne doit exister autour de soi, si ce n’est l’écoute de sa voix, car, Il faut convaincre !

Quel sera l’heureux candidat, disons l’heureux élu ??? Celui qui chante fort, qui donne de la voix ?

Celui qui saura charmer son public ??? Celui qui saura jouer de ses talents de comédien pour attraper son public ? Ou, celui, qui saura rester lui-même, présent par sa constance, sans fléchir, en soutenant toujours sa voix jusqu’au bout, celui qui sera en harmonie avec sa voix et son âme, celui qui sera vrai ?

Le rendez-vous est donné le 7 mai au soir, et nous saurons lequel sera le finaliste de ce concours de chant, celui que le jury aura désigné comme le plus apte à tenir un opéra qui va durer 5 ans, sans faillir à ses responsabilités qui l’ont mené à la victoire !!!

Jean-MichelYSEBAERT Consultant en technique de communication orale Professeur de voix – Coach vocal

 

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Réunion du SNEG à la mairie de Trois-Rivières.

Le SNEG, "Sauvons Nos Entreprises Guadeloupéennes", une association présidée par Dominique Virassamy,qui lutte contre les dysfonctionnements du RSI "Régime Social des Indépendants", organisait ce jeudi 16 février une réunion d’information à la mairie de Trois-Rivières. Les commerçants, artisans, et professions libérales, retraités et apprentis des communes de Trois-Rivières, Vieux-Fort et Gourbeyre avaient été conviés à cette rencontre ayant pour thème : "Les dysfonctionnements du RSI - Les dettes sociales et fiscales - Travail dissimulé". 

Pour conquérir les pouvoir, n’hésitent pas à bafouer les principes.

On croyait avec une certaine naïveté qu’avec la révolution de 1789 qu’on avait sur le territoire européen de la France abolit les privilèges.  Et encore plus naïvement on a cru chez nous, qu’avec la deuxième abolition de l’esclavage en 1848, on  allait  en finir avec les inégalités et les préjugés. La République qui s’est voulue plus vertueuse que la monarchie, a imposé le concept de liberté d’égalité et de  fraternité. En s’appuyant  des principes moraux, la République  donnait ainsi plus de  consistance et de légitimité à nos institutions.

L’histoire montre les hommes, pour conquérir les pouvoir,  n’hésitent pas  à bafouer les principes, à s’asseoir sur les loi qui légitiment  le contrat social du vivre ensemble.

L’histoire de la république en matière de justice, n’a pas été un long fleuve tranquille. Napoléon, Pétain, et peut être demain l’extrême droite, montrent qu’en matière d’égalité de droits,  rien n’est acquis. Et que faute d’une vigilance critique et morale, des citoyens, les peuples peuvent créer leur propre malheur.

Avec les nombreux scandales politico-financiers  du moment à Basse-Terre ou à Paris, là  sous nos yeux,  la république 5ème du nom, se transforme en république bananière. La loi du silence des clans, du sérail,  des coquins et des copains devenus rivaux,  se fissure. L’appât du pouvoir qui rend fou délie les langues. Qu’ils s’agissent  des affaires Cahuzac, Sarkozy, Copé, Fillion et chez nous de l’affaire Beaugendre, Aldo et de la CASBT, la triche est devenue une pandémie. Érez di malè, il existe encore des médias pour vendre la vérité en place publique. Sinon on n’en saurait rien ou si peu.

A chaque grande échéance, les abus soumis à la loi du silence, sortent au grand jour. Une information en chasse une autre. C’est  ainsi  qu’on apprend que dans nos ministères, dans nos institutions locales, nos parlements, que des élus se mettent impunément au-dessus des lois. Par des pratiques honteuses, ils  entendent revenir aux privilèges et aux inégalités  d’antan. Et que sous leur visage d’ange se cache une nature truqueuse et diabolique ! Mais le  pire, voire le plus cocasse, c’est que  ces indélicats qui maltraitent par des passes – droit  les lois de la république sont en plus susceptibles. Ils ne supportent pas le soupçon, même si, il y a matière à les confondre. Nous demeurons au Progrès Social d’ardents défenseurs de la présomption d’innocence. La convocation devant un juge, et même suivie d’une mise en examen, ne signifie absolument pas culpabilité. Il faut pour cela se remettre aux sentences des tribunaux. Par contre ce qui est insupportable, c’est que certains élus entendent se placent au-dessus des règles communes. Pire, il prétendent interdire aux journalistes de montrer leur cupidité en place publique. Seraient-ils devenus des dieux Des  intouchables pour la justice et pour la presse. C’est ainsi qu’on a vu certains à Paris et à Basse-Terre, ameuter leur nervis, pour flageller ceux, dont le métier est d’informer. “Peu d’hommes, si vertueux soient-ils, résistent au plus offrant”  disait George Washington.

L’analyse, nos amis du journal les nouvelles étincelles, ont – ils eu raison de dire- d’autant que les faits ne démentent pas-  qu’on ne met pas des affamés dans un garde- manger. Et nous  ajouterons qu’on ne met pas d’impénitents violeurs  dans un camp de nudistes aveugles, ni à surveiller des jeunes et innocentes filles !

Mais le plus injuste dans ces affaires d’abus de pouvoirs. C’est qu’il n’y a pas de corrompus sans corrupteurs. Ces «corrompus, souvent trop naïfs,  se font piéger ou obéissent malgré eux,  pour  garder un emploi, on ti favè…Quand ce n’est pas  une épouse, une maitresse, une secrétaire, ce sont des DGS, des directeurs de cabinet, qui se font d’abord épingler. Puis, un chef d’entreprise acculé, un petit élu au grand goût,  un militant zélé, voire  de petites frappes (les plus dangereux)  en indélicatesse avec le travail et l’effort.

Est-ce une raison de discréditer la presse ? Et de vouloir la faire taire, la bâillonner par tous les moyens. Avec la crise économique, autre temps, autres réalités, autres mœurs ! Les masses qui  reconduisent dans la liesse populaire, certains élus  non exemplaires, ne peuvent  avoir toujours raison.

L’analyse de Paul Valéry sur nos institutions,  garde encore, toute sa pertinence. On le voit bien. “Si l’Etat est fort, il nous écrase. S’il est faible, nous périssons.” C’est  là une question d’équilibre. Entre d’un côté  l’abus du pouvoir qui entraîne  l’oppression  et de l’autre l’absence de pouvoir, qui entraîne l’anarchie et les territoires de non- droit. C’est-à-dire une caricature de république où  les plus cupides, imposent leur loi. C’est dire donc que l’Etat doit être encadré voire aidé, par un contre-pouvoir pour que la sécurité régalienne, ne soit pas incompatible avec la sécurité des peuples et des individus.

Nous ne saurons terminer sans de nouveau rappeler le rôle de la presse dans une démocratie. C’est le sens de la  motion de l’Union des Journalistes et des Médias Guadeloupéens(UJMG), que préside DURIZOT Jocelyn, votée à l’unanimité lors de notre Assemblée Générale le 11 février à Capesterre (cf p.28).

Rodes Jean-Claude.

Saint-Claude : Cérémonie d’hommage aux morts de la gendarmerie.

À l’occasion de la journée nationale d’hommage aux militaires de la gendarmerie décédés dans l’accomplissement de leur devoir, une cérémonie a eu lieu le jeudi 16 février à la caserne de Bonne-Terre à Saint-Claude. Au cours de cette cérémonie militaire, le Préfet de la Région Guadeloupe, Jacques Billant a procédé à la lecture du message du Ministre de l'Intérieur puis les identités des militaires de l’Arme décédés en 2016 ont été citées. Une gerbe a été déposée devant la stèle.  "Ce témoignage est l’expression, pour chacun des membres de l’Institution, de la reconnaissance et du respect que méritent les militaires de la gendarmerie nationale qui ont donné leur vie pour la France. Cette cérémonie, qui se déroule sur tout le territoire national, est également l’occasion pour tous les gendarmes de s’unir par le cœur et la pensée aux familles de leurs camarades disparus".

Assemblée générale annuelle de l’UJMG et de la Section Guadeloupe de l’UIPF.

L’assemblée générale de l’UJMG "Union des Journalistes et des Médias Guadeloupéens" et de la Section Guadeloupe de l’UIPF "Union Internationale de la Presse Francophone" s’est tenue ce samedi 11 février, à la Maison de Quartier de Capesterre Belle-Eau. Plusieurs points étaient à l’ordre du jour notamment le rapport d’activités 2016, les programmes d’actions et projets pour 2017, le compte rendu et les témoignages des assises UPF, la création d’une Maison de la Presse Guadeloupéenne… Au cours de cette réunion, suite aux agressions subies par des journalistes de la presse écrite, radio et télé, au Palais de Justice de Basse-Terre le 10 février, une motion a été votée à l’unanimité, dénonçant et condamnant les faits dont ont été victimes ces journalistes dans l’exercice de leur fonctions.

 

"Créée il y a deux ans, avec 15 membres fondateurs, l’UJMG et la section Guadeloupe de  l’UIPF comptent désormais 52 adhérents. 14 organes de presse sont présentés au sein de cette Union des Journalistes et des Médias Guadeloupéens".

Séminaire à la DEAL: Quel avenir pour les matériaux Biosourcés en Guadeloupe ?

"Les matériaux de construction biosourcés sont des matériaux issus de la biomasse d’origine végétale ou animale. Ils couvrent aujourd’hui une large gamme de produits et trouvent de multiples applications dans le domaine du bâtiment et de la construction, en tant qu’isolants (laines de fibres végétales ou animales, de textile recyclé, ouate de cellulose, chènevotte, anas, bottes de paille, etc.), mortiers et bétons (bétons de chanvre, de bois, de lin, etc.), panneaux (particules ou fibres végétales, paille compressée, etc.), matériaux composites plastiques (matrice, renforts, charges) ou encore dans la chimie du bâtiment (colles, adjuvants, peintures, etc.)".La Direction de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement, "DEAL" a organisé, en partenariat avec le Centre National de la Fonction Publique Territoriale "CNFPT",  un séminaire le jeudi 9 février à Saint-Phy, Saint-Claude.  Les partenaires publics concernés par l’appel à projet "TEPCV" (Territoire à Energie Positive pour la Croissance Verte) avaient été conviés à cette rencontre. Ce séminaire technique  avait comme intervenant Régis Lecorre, Associé fondateur de "Karibati" qui œuvre au niveau national, pour développer une filière du bâtiment biosourcé.

Basse-Terre : Conseil départemental de l’insertion par l’activité économique "CDIAE".

Le préfet, le Président du Conseil régional et la Présidente du Conseil départemental, avaient convié les acteurs institutionnels concernés à une réunion de stratégie sur l'insertion par l'activité économique, ce jeudi 9 février en  préfecture à Basse-Terre. Le Conseil Départemental de l’Insertion par l’Activité Économique "CDIAE" constitue l'un des principaux outils de la politique de l'emploi, particulièrement destiné à l'insertion professionnelle des personnes les plus éloignées du marché du travail. En Guadeloupe, 39 entreprises d'insertion, entreprises de travail temporaire d'insertion, associations intermédiaires et ateliers et chantiers d'insertion étaient conventionnés à cette fin, en 2016.

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