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                 Le monde

16ème Édition de la Semaine Nationale de l’Artisanat.

 

Le réseau des Chambres de Métiers et de l’Artisanat organise du 10 au 17 mars 2017 sur l’ensemble du territoire national, la 16ème édition de la Semaine Nationale de l’Artisanat. Afin de relayer l’évènement, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de Région Guadeloupe "CMAR" organise 3 manifestations dans le département : Le Salon de  "l’Artisanat de l’Excellence ", en partenariat avec Guadeloupe prestige, les 11 et 12 mars 2017 au Hall des Sports Gilles Echevin à Bouillante, "Artisan d’un Jour" et une journée portes ouvertes le 16 mars 2017 au CFA de l’URMA à Desmarais.

"Vivre bien chez soi".

L’association "Forces7" organisait ce samedi 4 mars une conférence débat au Centre culturel Edouard Coradin à Saint-Claude. Animée par Yanice Lavibèl et Mahité Perrault, cette rencontre avait pour thème : "Vivre bien chez soi".

Bizarre, bizarre, comme c’est bizarre…

Les élections à la CCI des îles de Guadeloupe ont été annulées par un jugement du 14 février du tribunal administratif de Basse-Terre et selon cette décision juridictionnelle, la cessation du mandat des élus est effective dès la notification du jugement.

Appel du jugement a été formé devant la cour administrative d’appel de Bordeaux à qui il est demandé d’annuler le jugement et de prononcer le sursis à son exécution. La Cour n’a pas encore statué même sur la demande de sursis à exécution et le jugement doit donc être exécuté. Il en va ainsi dans un état de droit.

Le préfet a constaté par un arrêté du 24 février la cessation des mandats des membres élus et mis en place une commission ayant pour objet d’administrer la CCI provisoirement.

Cet arrêté a été attaqué le 27 devant le juge des référés du tribunal administratif à qui il a été demandé de constater qu’il constitue une atteinte manifestement illégale à la liberté fondamentale de siéger quand on a été élu et de suspendre immédiatement son exécution.

Par ordonnance du 2 mars, le juge des référés a fait droit à la requête.

Bizarre, bizarre… Le jugement du 14 février, tant qu’il n’est pas annulé ou réformé, est exécutoire et son exécution peut être assurée, si besoin, avec le concours de la force publique. L’ordonnance du juge des référés ne peut juridiquement s’y opposer. Et pourtant, elle dit le contraire du jugement sur la question du maintien des mandats. Et elle est, elle aussi exécutoire. Impossible de concilier les deux solutions, alors qui croire et que faire ?

Pas sûr que l’état de droit soit renforcé par cet imbroglio ni que le tribunal administratif sorte grandi du quiproquo qu’il a suscité…

Héloïse

 

 

 

 

Cérémonie de remise de la médaille de la jeunesse, des sports et de l’engagement associatif.

Des personnes qui se sont distinguées, durant leur carrière, au service de la jeunesse, des sports et de la vie associative ont été récompensées ce jeudi 2 mars en préfecture. Au cours de cette cérémonie de récompense présidée par le préfet de la Région Guadeloupe, au total 11 médailles de bronze, 4 médailles d’argent, et deux médailles d’or ont été attribuées, décernées par le ministre de la ville, de la jeunesse et des sports et de l’engagement associatif au titre de la promotion du 14 juillet 2016.

Le projet de centrale thermique à Marie-Galante n’a pas fini de faire couler de l’encre et de la salive.

Le projet de centrale thermique à Marie-Galante n’a pas fini de faire couler de l’encre et de la salive. Dernier évènement en date, la descente au Palais du Département à Basse-Terre, d’élus Marie-Galante avec à leur tête  Maryse ETZOL, présidente de la communauté de communes de Marie-Galante (CCMG), venus faire savoir leur opposition à la position du Département. Quelques jours auparavant, l’Etat et les deux collectivités Région et Département avaient donné un coup d’accélérateur au projet conduit par Albioma en signant la convention débloquant les subventions. Ce qui a eu pour conséquence de permettre d’envisager le démarrage rapide de la récolte. Selon le président CHALUS, il fallait absolument éviter le dépôt de bilan de l’usine (SRMG) qui avait été repoussé in extremis d’une semaine. Comme dans tous les conflits, il existe plusieurs niveaux de lecture. Des intérêts croisés s’affrontent. Des logiques financières s’opposent  à d’autres logiques écologiques, politiques, électoralistes, sociales. Et puis il y a comme c’est trop souvent le cas en Guadeloupe, une absence de  gestion prévisionnelle des grands enjeux pour les 20 à 30 ans à venir. D’autant que l’usine sucrière engloutit d’énormes subventions publiques d’année en année. On évoque le chiffre de 33 millions  entre 2012 et 2015. Le président de Région a, lui indiqué que l’ensemble de la filière canne recevait près de 20 millions par an.  D’où la nécessité de trouver des solutions complémentaires ou alternatives. Ici une première question se pose. Si tous les maires et la CCMG étaient contre ce projet surdimensionné porté par ALBIOMA, comment ce projet a-t-il  pu se développer et que presque toutes les autorisations administratives lui aient été accordées y compris par les collectivités Marie-Galantaises ? Pour simplifier, il faut savoir que ce projet consiste en l’ajout d’une centrale thermique à côté de l’usine sucrière. L’objectif industriel est de produire de l’électricité à partir de la biomasse (résidus de canne, déchets verts de la Guadeloupe, papiers et cartons etc…) et surtout de particules de bois qui seraient importées. Cette centrale alimenterait la sucrerie et “exporterait” vers la Guadeloupe 9MW pendant la récolte et 13 MW hors campagne. L’objectif  financier est bien entendu de rentabiliser le couple sucrerie-centrale thermique comme c’est le cas au Moule ou au Galion en Martinique même s’il s’agit de choix techniques différents. La centrale thermique d’Albioma — dont le propriétaire de la SRMG, la Cofepp détient près de 30% du projet — rapporterait non seulement par la défiscalisation du projet mais aussi par la rente que constitue la vente d’électricité à EDF sur au moins 30 ans. De façon anecdotique, on peut y rajouter la possibilité de brûler des déchets verts de la Guadeloupe.

Pour s’opposer à ce projet, la présidente de la CCMG avance un projet de centrale thermique plus petite donc mieux adaptée aux besoins de l’île. Ce projet est  porté par la Compagnie Nationale du Rhône, une société française spécialisée dans l’éolien et le solaire. Problème, c’est que la CNR n’a jamais construit de centrale thermique. En outre le projet n’en est qu’à ses prémisses alors que celui d’Albioma a déjà franchi  presque toutes les étapes. Ce qui signifie que si l’on devait aujourd’hui remettre en cause son projet, ALBIOMA serait en capacité de faire valoir un préjudice estimé à plus de 400 millions d’euros sur 30 ans en sus des 2,5 millions d’euros déjà engagés pour les études. Qui paiera dans ce cas ? Les Marie-Galantais par la CCMG, les Guadeloupéens par la Région et le Département ou tous les français par l’Etat ?

En réalité, ce bras de fer, illustre encore une fois le manque de vision et de prévisions de nos élus. Car, Marie-Galante n’a que faire d’une centrale thermique (Albioma ou CNR) pour devenir autonome sur le plan énergétique. Et la Guadeloupe non plus d’ailleurs. S’il s’agit de supprimer ou de réduire l’électricité produite à base de fioul, ce n’est certainement pas vers les énergies alternatives comme la biomasse ou le bois ou le minerai de charbon qu’il faut se tourner. Mais faire résolument le pas vers les énergies totalement renouvelables comme l’éolien, le solaire voire l’hydrolien (courants marins). D’autant, que Marie-Galante bénéficie d’un terrain très favorable à l’exploitation de toutes ces sources d’énergie.  Nous avons publié dans nos colonnes au mois de décembre dernier les constats d’une étude qui montrait que  pour la première fois dans l’histoire, une ferme photovoltaïque au Chili est parvenue à produire un kilowattheure moins cher que celui issu du nucléaire. Et sachant que la technologie photovoltaïque évolue très rapidement en rendement, en  coût, en structure mais également en terme de recyclage des panneaux solaires, on peut difficilement comprendre que le paquet ne soit pas mis pour libérer Marie-Galante et la Guadeloupe de l’électricité à base de pétrole.

Evidemment, l’occasion est trop belle pour nos élus de faire ce qu’ils savent si bien faire : de la politique politicienne. Les arrières-pensées électoralistes sont bien présentes dans ce conflit. Comment en effet comprendre l’attitude des élus de la CCMG qui ont dans leur viseur en premier lieu la présidente du Département alors que l’Etat surtout et aussi la Région sont en première ligne dans le soutien au projet ALBIOMA ? Sur l’île aussi, les antagonismes sont légions. C’est le cas entre le conseiller Régional Camille PELAGE qui a changé d’avis sur la question entre 2013 et 2016 et Maryse ETZOL qui a laissé ce projet aller à son terme. Sans compter  tous les spéculateurs qui voient dans l’arrêt de la filière « sucre », la possibilité d’implanter qui des projets touristiques à grande échelle qui des projets agricoles alternatifs comme la vigne.

Cette imprévoyance, conduit à une situation où Marie-Galante risque d’être engagée, contrainte, dans un projet ou un autre qui ne correspond en rien à ses besoins énergétiques ni  à son label « île durable » validé à la COP 22 en Novembre 2016.

Ainsi va notre pays où  nos dirigeants sont toujours dans la réaction et rarement dans l’action, laissant ainsi le champs libre aux multinationales ou aux investisseurs privés qui logiquement ne défendent qu’un seul point de vue : le leur.

 

Rodes Jean-Claude.

Basse-Terre : Traditionnel défilé des marchandes.

Comme chaque année, le lundi gras est marqué par le traditionnel défilé des marchandes le matin, dans les rues de Basse-Terre. Auparavant une messe est célébrée ce jour là, en leur honneur. Organisée par LUBERC 3000, cette manifestation regroupe plusieurs générations. En effet, d’autres participants comme les associations, les clubs de 3èmes âges, parents et enfants… s’associent aux marchandes vêtues de leurs magnifiques costumes traditionnels… 

SAINT-CLAUDE : Défilé en pyjamas.

L’association "Mélange 85" a organisé dimanche 26 février, en partenariat avec la ville de SAINT-CLAUDE son traditionnel défilé en pyjamas. C’est avec joie et  bonne humeur que les participants ont déboulé, de l’Hôtel de ville jusqu’au parc lepelletier de Montéran.

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