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                 Le monde

Petits tracas de la vie courante : La résiliation d’un contrat conclu avec un opérateur de téléphonie mobile est-elle possible durant la période d’engagement ?

La plupart des opérateurs de téléphonie mobile proposent des contrats d’abonnement d’une durée de 12 ou même 24 mois. C’est long et il n’est pas rare que les souscripteurs veuillent résilier leur contrat avant terme soit pour des motifs d’ordre personnel soit parce que ne leur donne pas satisfaction.

Un parcours du combattant va alors commencer pour eux et il leur faudra beaucoup d’énergie pour se sortir du guêpier où ils se sont fourrés en signant un tel engagement et faire entendre raison à l’opérateur.

Si en principe, le contrat étant la loi des parties, l’engagement doit être respecté, ce principe  connaît toutefois des exceptions que l’opérateur se garde bien d’indiquer : des motifs légitimes  peuvent permettent la résiliation du contrat sans pénalités ni frais avant le terme prévu même si cette hypothèse n’y est pas mentionnée. La défaillance de l’opérateur, incapable d’assurer un service satisfaisant à l’abonné qui ne parvient pas du moins rencontre des difficultés à émettre des appels ou à en recevoir du fait d’un défaut de couverture du réseau ou pour toute autre raison technique, constitue  un motif légitime de résiliation sans frais avant le terme de la durée d’engagement.

Bien des lecteurs seront heureux de l’apprendre…

 

Héloïse 

Pourquoi cette inflation de candidatures alors qu’il n’y aura qu’un seul gagnant

A chaque élection c’est la même rengaine. Pléthore de “petits” qui entendent mordicus participer  à la présidentielles ? Pour 2017, sur la ligne de départ près d’une centaine de candidats a manifesté son intention. Pourquoi cette inflation de candidatures alors qu’il n’y aura qu’un seul gagnant ?

Il est vrai, qu’aucune loi, même celle de la raison ou de la sagesse, ne peut empêcher un homme ou une femme dans notre République de déclarer  son souhait, (nous précisons son souhait),  de devenir président de la république. Et donc de réclamer un formulaire d’inscription pour  espérer voir son nom imprimé sur les bulletins de vote le 23 avril prochain.   Notons que c’est d’ailleurs pour freiner les appétits et décourager les farfelus, que le Général de Gaulle avait fait établir la règle des 100 signatures d’élus pour participer à l’élection. Mais le nombre de candidats ne cessant d’augmenter, une réforme a été votée en 1976 obligeant les prétendant à obtenir 500 signatures provenant d’au moins 30  départements différents sans dépasser 50 signatures par département. Ce système a été récemment modifié. Il ne faut désormais pas dépasser 1/10è des signatures par département. En outre, le candidat potentiel ne doit plus récupérer lui-même les signatures. C’est l’élu qui transmet sur un formulaire idoine, sa signature au Conseil Constitutionnel. Ce parrainage est désormais public.

Pourquoi diable, tous ces candidats insistent-ils donc en affichant publiquement leur intention, alors que nombre d’entre eux,  pour ne pas dire la plupart, savent pertinemment qu’ils n’obtiendront pas le sésame du Conseil  Constitutionnel à la date limite du 17 mars.

Si certains se sont engagés dans les primaires organisées par leur parti. D’autres sont passés outre et entendent juste goûter à un peu d’exposition médiatique. Ou mieux encore se faire une pub “gratuite” pour les législatives et se placer dans le microcosme politique pour les échéances futures.  D’autant que ceux qui auront la possibilité finale de se présenter sauront négocier leurs voix ou leur temps d’exposition. En outre, ils recevront automatiquement une avance de frais de 153.000€ de la part de l’Etat.

Parmi ces “petits” candidats — ceux qui n’ont pas derrière eux la machine du parti ­—  certains ont été ministres comme  Michèle Alliot-Marie,  Rama Yade, ou grand conseiller comme Guaino. Tandis que d’autres sont moins connus du grand public comme  Philippe Poutou, Jacques Cheminade, François Asselineau, Jean Lassalle,  Oscar Temaru, Antoine Waechter, Carl Lang. Ou ceux qui disposent de mouvement contre les partis traditionnels comme Stéphane Guyot (Parti du vote blanc), 47 ans, fleuriste, et Sébastien Nadot (Mouvement des progressistes).

Obtenir les indispensables 500 parrainages d’élus, c’est un parcours souvent solitaire de persévérance. D’autant que  les formations politiques entendent faire carrément un choix sélectif. Et font  barrage en intimant l’ordre à leurs élus de ne pas cautionner d’autres candidats que celui du parti sous peine de sanctions internes. La nouvelle réforme, qui rend public le nom des parrains renforce encore plus leur emprise.

Par ailleurs, le Conseil Constitutionnel qui reçoit directement les parrainages ne suspend pas l’arrivée des nouvelles signatures quand le décompte est atteint. Conséquence, certains candidats peuvent obtenir 2 ou 3000 signatures. Alors qu’auparavant, le candidat qui avait atteint le chiffre de 700 ou 800 signatures cessait d’en collecter. Or toutes celles qui ont été envoyées au Conseil ne peuvent plus bénéficier à quelqu’un d’autre et sont perdues pour les autres « petits » candidats.

Mais les esprits rebelles sont partout ! D’autres disent démocratiques car favorisant la pluralité des expressions dans le débat. C’est ainsi  que François ASSELINEAU, Nicolas DUPONT-AIGNAN et Nathalie ARTHAUD ont dépassé le seuil des 500 parrainages. Pour les autres les choses se compliquent. Mais est-ce là, comme nous l’avions souligné leur seul objectif ?

Pour la liste officielle et définitive des candidats autorisés à la candidature, il faudra être patient. Et attendre le 17 mars pour connaître la liste des retenus. Le  Conseil devra en effet,  vérifier si les candidats remplissent tous les critères (notamment la répartition sur les départements) pour être éligibles. Sur les 42000 élus pouvant parrainer un candidat, environ 15000 seulement en moyenne envoient leur signature.

 Si les primaires ont montré que les chefs charismatiques n’avaient plus la main sur des militants, trop fidèles aux dogmes. Il n’en reste pas moins vrai que le rôle des partis et de leurs barons restent encore prépondérant. Ne serait-ce que pour aller faire campagne sur le terrain. Et pas seulement sur internet, devant un micro ou face à une caméra. 

Il n’est un mystère pour personne  qu’après le verdict des urnes, les partis traditionnels vont connaître de grands bouleversements en interne. On le voit bien avec ceux qui de droite du centre ou de gauche prennent le train Macron. Et le font savoir, comme l’ex-maire de Paris, du ministre Baylet, et le président de l’Assemblée nationale. Ceux qui au PS ne pardonneront jamais aux frondeurs du PS devenus comme par enchantement si discrets. Comme l’ex premier ministre Walls qui a renié son engagement des primaires. Est-ce là, l’adhésion de certains “Hollandais” à la campagne de Hamon. Car ils n’entendent pas laisser le parti aux seuls sociaux-démocrates, les “frondeurs”  qui ont mené une vie si dure, aux différents gouvernements de Hollande.

Il est vrai, que gouverner c’est maîtriser l’art de l’écartèlement, du poignard, du poison et du baiser de judas. En un mot c’est l’art du compromis.

Quitte à donner le tournis à ceux qui ont mis trop de cœur, de naïveté. Et  pas assez de discernement et de réalisme dans la politique.

 

Rodes Jean-Caude. 

Journée portes ouvertes au CFA de l’URMA à Desmarais.

Le CFA de l’URMA, "Université Régionale des Métiers et de l’Artisanat" a ouvert ses portes ce jeudi 16 mars aux collégiens de 4ème  et 3ème , aux lycéens, aux jeunes inscrits à la Mission locale, à l’École de la 2ème  chance, aux chômeurs et à tout jeune intéressé. Organisée par la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de Région Guadeloupe, dans le cadre de la Semaine nationale de l’Artisanat qui se déroule du 10 au 17 mars 2017, cette manifestation donnait aux jeunes l’opportunité de découvrir les différentes formations et les plateaux techniques de ce CFA, situé  à la Cité de la connaissance à Desmarais Saint-Claude.

11ème édition du Salon Guadeloupe Prestige à Bouillante.

Le samedi 11 et dimanche 12 mars 2017, le Hall des Sports Gilles Échevin à Bouillante accueillait la 11ème  édition du Salon Guadeloupe Prestige. Florine Fairfort, "Fofo" originaire de la commune était l’invitée d’honneur de cette manifestation qui avait pour thème : "L’Artisanat de l’Excellence Culture Gastronomie Patrimoine".  Avec ses 92 stands de création et produits locaux, ses diverses animations : détente musicale, jeux pour enfants, danse folklorique, défilé de mode et la possibilité de se restaurer sur place, le salon a attiré comme chaque année de nombreux visiteurs.     

Tribunal du peuple contre celui des juges et des lois.

Tribunal du peuple contre celui des juges et des lois. Pour justifier, l’abus de droit et un manquement à la morale, on assassine là, sous, nos yeux les deux piliers  indispensables à la démocratie. Les tribunaux et la Presse.

Dans ce charivari politico-judiciaire, ni les candidats et encore moins l’intérêt légitimité des citoyens,  n’est à l’abri.  Oui le pouvoir ne cesse de rendre fous, ceux qui devraient être les premiers à défendre nos libertés collectives et individuelles. En matière de légitimité, il est toujours contre-productif  de jouer les partisans  qui ne sont pas “tout» le peuple contre les institutions. Or, c’est malheureusement la pratique facile des politiques et des populistes,  d’aller vers les masses, pour s’en prendre, aux médias et à la justice. Et se placer ainsi au-dessus des lois, pour  se refaire une virginité à bon compte. 

Il faut craindre la contagion quand des politiciens, en Guadeloupe comme dans l’Hexagone, tentent de monter le peuple contre ses institutions. Et c’est d’autant plus inacceptable,  lorsqu’on prétend accéder à la fonction présidentielle garante des libertés. Oui François FILLON, a réalisé un véritable putsch,  au sein de son parti. Mais comment peut-il justifier l’abandon des valeurs sur lesquelles il s’était fait désigner aux primaires ? Quand personne n’entend sacrifier sa petite personne et de ses privilèges personnels pour sauver l’unité de son parti, c’est la chienlit pour reprendre l’indignation du Général  de  Gaulle. “ les Français sont des veaux” devait ajouter, courroucé, le père de la Vème République.  L’expression assassine  de Guy MOLLET sous la IV république,  elle aussi, est encore d’actualité “Nous avons eu la droite la plus bête du monde”!. Mais en ces  heures si difficiles pour la démocratie,  il faut être charitable et économe de tout. Même de sarcasmes.

Mais le plus cocasse est à venir. D’autant qu’en ces heures de grands doutes,  c’est uniquement les législatives et les maroquins à distribuer,  qui servent de boussole. Précisément, ceux  qui comme des rats ont déserté sans honte le navire Fillon,  après le reniement, se bousculent  déjà pour rallier le pestiféré, devenu César. 

Ceux qui affirment “on n’est pas d’accord, mais on n’a pas le choix”, ont fait le choix délibéré de leur ambition personnelle. Doit-on pour une ambition politique  faire tant de pirouettes, accepter tous ces miasmes et le déni sans fin, des principes ?

Hélas,  en matière de ridicule, il y a toujours plus bas que le fond. Que penser en effet de ces élus de droite chez nous en Guadeloupe. Cette droite qui bat tous les records mondiaux en matière d’instabilité, de revirement et d’opportunisme. Difficile de s’accrocher au “bon” wagon, surtout quand il zigzague : Sarkozy, Juppé, Fillon, Juppé, Fillon… L’hilarité est à son paroxysme. Il aurait mieux valu dire que l’on votera pour le candidat  choisi par Paris, quelque qu’il soit, et l’affaire serait réglée au lieu de vouloir se donner quelque importance dans un débat où l’on pèse le poids d’un soupir.

En matière de retournement de veste, il faut ici revenir à  Edgar FAURE  dit le “ “président”. Celui que l’on accusait d’être une girouette. Et qui avec le plus grand sérieux rétorquait : “Je n’ai pas changé,  c’est le vent qui  change de direction !”

Mais dire qu’en France, la droite a le monopole de la bêtise, c’est vite oublier qu’à gauche, aussi c’est la bérézina. Quand l’ex-premier ministre renie le soir même de sa défaite aux primaires, son engagement écrit de soutenir le vainqueur. Quand les deux candidats Hamon et Mélenchon, s’insurgent à faire bande à part sachant, ce faisant,  qu’ils n’ont aucune chance de gagner. Alors qu’ils sont pourtant prêts à faire voter l’un pour l’autre au deuxième tour.  Il faut se méfier de ceux qui vont à confesse. Trop rapidement.

Face à ce suicide des partis de gouvernement et de la guerre des égos, pour faire barrage à Marine Le Pen,   Macron est intronisé comme  l’homme providentiel.  C’est la grande bousculade sous sa bannière, dont la dernière en date est le fait  de l’ancien maire de Paris Bertrand DELANOÉ. Et chez nous, du député Eric JALTON, sachant pourtant que le représentant de Macron en Guadeloupe n’est autre que son principal adversaire aux Abymes, le vice-président de Région Olivier SERVA.

A vouloir tous monter dans le navire Macron, la barque risque de  chavirer. Et beaucoup on le sait ne savent pas nager surtout dans les grandes eaux.

Tout cela en définitive, fait le jeu du Front National et de Marine LEPEN. Celle qui menace les fonctionnaires qui ne font que leur travail, celle qui défie les juges, celle qui, comme TRUMP, rabroue les journalistes. Celle qui en veut à l’égalité républicaine et à tous ceux qui ne sont ni blancs, ni cathos, ni “ Gaulois”.  Et pourtant, en populiste aguerrie, elle  parvient à ramener à elle tous les déçus des partis traditionnels aveuglés par des promesses  sans lendemain et rebutés par les Chiraj incessants entre frères ennemis.  Freud au secours. Les fous se sont emparés de l’asile.!

La stratégie des populistes est toujours la même. Faire peur. L’émotion davantage que la raison. Trouver des boucs émissaires. Ameuter en posant des questions, pas toujours pertinentes, mais parfois légitimes (émigration, sécurité, identité nationale, mondialisation...). Mais sans pour autant  porter les bonnes réponses. Ni celles de l’efficacité, de la raison et encore moins du cœur ! Avec la montée des populistes, la  notion de citoyen, d’être humain, d’égalité, de dignité, du vivre ensemble, de l’estime de soi, de république, va devenir de plus en plus difficile à définir.Vigilance donc !

Rodes Jean-Claude

Journée internationale de la femme : Rencontre avec Chantal Lambourdière.

Le mercredi 8 mars 2017, c’est la Journée internationale de la femme. De nombreuses manifestations mettant à l’honneur les femmes ont eu lieu dans le département et sur tout le territoire national. À cette occasion, newsantilles est allé à la rencontre de l’adjudante Chantal Lambourdière, exerçant à la gendarmerie de Bonneterre à Saint-Claude.

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