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                 Le monde

Contraception et IVG, de 1967 à 2017, 50 ans d’évolution des droits des femmes.

Pour mesurer l’importance de l’évolution de 1967 à nos jours et comprendre la timidité apparente des premiers pas, qui exigèrent pourtant dans leur contexte courage et détermination, il faut avoir en tête la rigueur de la législation antérieure : la loi de 1920 réprimait l’avortement et la

contraception comme un crime, celle de 1939 portant promulgation du code de la famille avait durci la répression et le gouvernement de Vichy  avait qualifié l’avortement  de « crime contre l’Etat » puni de mort. A la Libération encore, en 1943, une avorteuse a été condamnée à mort et guillotinée.

Les grandes étapes de l’évolution correspondent à un changement profond de mentalité favorisant peu à peu la reconnaissance des droits des femmes, qu’il s’agisse de la maternité ou de la vie sexuelle. Ces étapes peuvent être résumées en quelques dates.

1967-  La «  loi Neuwirth » autorise la contraception mais proscrit sa publicité ;

1974-  La « loi Veil » libéralise totalement la contraception et  prévoit son remboursement par l’assurance-maladie ;

1975- La seconde « loi Veil » dépénalise l’avortement pour une période de cinq ans, autorise l’interruption thérapeutique de grossesse et, sous condition de détresse, l’interruption volontaire de grossesse (IVG) ;

1979-  La loi Veil de 1975 est définitivement adoptée ;

1982- Remboursement de l’IVG par la sécurité sociale (SS) ;

1993- Création d’un délit d’entrave à l’IVG, délit passible d’emprisonnement et d’amende ;

2000-Autorisation de la contraception d’urgence communément appelée « pilule du lendemain » ; les mineures peuvent l’obtenir gratuitement dans les pharmacies et les infirmières de santé scolaire la leur administrer en cas d’urgence et de détresse caractérisée ;

2001- Le délai pour pratiquer l’IVG passe de dix à douze semaines de grossesse ;

2013- L’IVG est remboursée par l'Assurance Maladie à 100% ;

2014- Autorisation de la pratique de l’IVG médicamenteuse en ville ; suppression de la condition de détresse prévue pour la pratique de l’IVG ; extension du délit d’entrave à  l’accès à l’information sur la contraception et l’IVG ;

2016 - La « loi  Santé » rend facultatif le délai de réflexion imposé antérieurement aux candidate à l’IVG et autorise les sage-femmes à pratiquer l’IVG médicamenteuse durant les cinq premières semaines de grossesse ; remboursement à 100% de tous les actes liés à l’IVG.

Quel chemin a été parcouru ! Et maintenant ? La région Guadeloupe occupe tristement la deuxième place du territoire national pour la contamination par le virus du sida. Cette situation appelle sans aucun doute à encourager des mesures de contraception permettant de prévenir le risque de contamination. Les contraceptifs qui protègent à la fois contre la grossesse et contre les maladies sexuellement transmissibles comme le sida sont actuellement peu ou pas remboursés.

DD

Deux parlementaires de Guadeloupe "artisans d’un jour".

Dans le cadre de la Semaine Nationale de l’Artisanat qui a eu lieu du 10 au 17 mars 2017, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de Région Guadeloupe avait organisé plusieurs manifestations sur le territoire afin de relayer l’évènement. "Artisan d’un jour" faisait partie des actions programmées, une immersion d’une demi-journée effectuée dans une entreprise artisanale par deux parlementaires. "L’objectif  était de faire toucher du doigt à ces élus, au travers d’un métier artisanal, les problématiques de gestion, de fonctionnement, rencontrées par les dirigeants de ce secteur". À cette occasion, le mercredi 15 mars 2017, le Député Victorin Lurel était dans une boulangerie à Goyave et le Sénateur Jacques Cornano, était dans une manioquerie à Marie-Galante.

Exercice "EU Richter Caraïbes 2017".

Dans le cadre de l’exercice "EU Richter Caraïbes 2017", un exercice européen de gestion de crise se déroule actuellement en Guadeloupe et dans plusieurs îles de la Caraïbe, du mardi 21 au vendredi 24 mars. Un séisme suivi d’un tsunami sont prévus dans le scénario. Cet exercice permettra de tester l’ensemble des chaînes opérationnelles, organisationnelles et de commandement en cas de crise majeure. Ce mardi 21 mars dans la matinée, on pouvait noter  la présence  d’un bâtiment naval de transport léger, le Dumont d’Urville, dans les eaux de Rivières sens.

"Importantes fouilles des dortoirs à la Maison d'Arrêt de Basse Terre."

Pour la première fois, on a procédé ce matin à la Maison d'Arrêt de Basse Terre à une fouille d'envergure des dortoirs du bâtiments B de l'établissement.

Cette opération qui intervient après celles conduites dernièrement à la prison de Baie Mahault a mobilisé tous les surveillants de ce centre pénitentiaire ainsi qu'une partie de leurs collègues de Baie Mahault et de Ducos en Martinique.

Un effectif appuyé par une trentaine de gendarmes et des éléments de la GIPN basés à Basse Terre. Ces derniers étaient renforcés par des agents de l'OPJ et un maître chien.

"L'objectif est de récupérer tous les objets illicites qui n'ont pas leur place dans une prison, tels les téléphones, l'argent, les stupéfiants et les armes de fabrication artisanales" selon Olivier Vicquelin.

Il est le nouveau Directeur de ce site carcérale du Chef Lieu connu pour sa vétusté et dont le projet de démolition et de reconstruction serait en très bonne voie.

L’INSTITUT MEDICO EDUCATIF LES GOMMIERS DE GOURBEYRE ENTRE OMBRES ET LUMIERE.

«Le parquet a une mission générale de protection  des plus faibles et des plus vulnérables… les parents peuvent s’adresser au procureur pour dénoncer les faits dont leurs enfants auraient été victimes… ». Cette récente déclaration à la radio et à la télévision publiques du procureur de la République de Basse-Terre Samuel Finielz dans le dossier de L’IME, se voulait à priori plutôt rassurante. Or paradoxalement -loin s’en faut- elle n’a pas apaisé la colère et l’indignation des plaignants dans le sulfureux dossier de l’Institut Médico-Educatif les Gommiers de Gourbeyre.

A l’incompréhension des parents dont certains sont à l’origine de plaintes pour des faits de violence s’ajoute la consternation de certains personnels encadrants de l’établissement. Ils sont plusieurs à avoir déposé plainte pour harcèlement moral. D’autres ont par ailleurs dénoncé des actes de maltraitance et des faits de violences imputables à des cadres sur la personne de certains pensionnaires de l’IME. Des accusations étayées par des rapports et autres signalements adressés à la direction de l’Institut et restés, dans bien des cas, sans suite.

Ainsi le 11 juin 2015 une infirmière adresse à la direction de l’IME un rapport circonstancié pour violence physique. Elle dit constater une blessure, en l’occurrence un œdème de 5 cm sur le côté droit du front d’un jeune pensionnaire qui se plaint de douleurs à la tête. Le document relève sans la moindre ambiguïté que cette blessure est la conséquence d’un projectile lancé par un cadre ulcéré du mutisme de l’enfant, puni ainsi de ne pas répondre à ses interrogations. Ce malheureux épisode parmi d’autres pourrait suffire à nourrir la conviction du parquet, mais il y a pire.

La lettre ouverte anonyme révélant des faits troublants à l’IME, dénonciation étayée depuis par des témoignages, des plaintes et  autres révélations non démenties de la presse, relatait un autre incident et pas des moindres à l’origine de la colère et de l’indignation d’une bonne partie des personnels de l’établissement.

Le directeur adjoint était personnellement accusé de s’être livré à « des exactions sur la personne d’un adolescent fragilisé présentant une polypathologie sévère congénitale ». En l’occurrence, ce cadre « réputé coutumier de gestes inconsidérés à l’égard de certains pensionnaires aurait culbuté l’adolescent au sol, avant de le bloquer au ventre avec son pied après une violente torsion du bras ». Cette version des faits a été confirmée par une psychothérapeute témoin oculaire de la scène. Son rapport à la direction connu par ailleurs des services de gendarmerie n’a pas semblé émouvoir sa hiérarchie.

Interpellés lors d’une conférence de presse et donc publiquement, ni la présidente de l’Institution pédiatre de son état, ni la directrice et encore moins l’intéressé n’ont démenti ces accusations. Un épisode officiellement qualifié « de jeu » par une direction qui lui a réservé des funérailles de première classe. Sans doute n’est-ce pas un hasard, si le cadre incriminé vient d’être promu par l’indéboulonnable présidente de l’IME.

                                                          UN HORRIBLE SILENCE !

Depuis toutes ces révélations, le plus horrible sans doute est l’odieux silence de tous ces responsables et institutions qui se gargarisent à longueur de temps de grands mots sur la protection des enfants déficients et vulnérables.

Pas une autorité et encore moins l’ARS (l’Agence régionale de Santé), organisme de tutelle n’a réagi. Seule la présidente du Conseil départemental interrogée à une émission télévisée de grande écoute à osé une timide et pathétique réaction eu égard à la gravité des faits dénoncés. De son côté le Dr Roberte Hamousin-Métrégiste, pédiatre de son état, engagé depuis si longtemps dans le secteur de l’action sociale, Seigneur et maître de l’Institution et qui à ce titre ne pouvait rien ignorer des agissements peu orthodoxes qui y ont cours, n’a cessé de  tenter de mettre la poussière sous le tapis. Comme si l’urgence était de préserver, vaille que vaille, l’image immaculée d‘un univers clos où tout porte à croire que les actes sont loin d’être en adéquation avec  les paroles et les beaux discours tonitruants, qui valent parfois des médailles, des légions d’honneurs…où tout est sauf… sauf quelquefois, l’honneur.

Même silence (responsable ou coupable ?), des organisations syndicales et des salariés protégés. On croît rêver mais des parents aux personnels la peur et la paralysie sont totales. D’aucuns parlent d’un monde occulte, comme si l’institution baignait dans un univers magico-religieux. D’où le pessimisme désespéré de certains qui avouent bien volontiers que réseaux et franc-maçonnerie obligent, toutes ces affaires seront classées sans suite…  étouffées.

Les pouvoirs publics ne peuvent continuer à se taire et à faire le mort. Singulièrement pas l’ARS qui doit des réponses aux parents, aux professionnels qui ont lancé un véritable cri d’alarme et à l’opinion guadeloupéenne. Qu’en est-il de ses contrôles en matière de prévention, de protection de la santé, de l’intégrité physique, psychologique et morale des pensionnaires et des personnels de l’IME ?  

On sait la nécessaire place d’une telle structure dans le paysage social. On connaît le talent, le dévouement et  la conscience professionnelle de son personnel, d’une manière générale. Serait-ce pour autant un crime que de mettre au banc ceux là qui par leur comportement répréhensible déshonore une cause si noble et jette sur l’Institut bien plus d’ombres que de lumière ?

A. Gabriel.

 

10ème édition de "la Nuit de l’eau" à la piscine de Rivière-des-Pères.

La piscine de Rivière-des-Pères accueillait ce samedi 18 mars près de 800 personnes, enfants et adultes, à l’occasion de la 10ème édition de "la Nuit de l’Eau". Une manifestation réussie grâce à l’organisation et l’investissement du Cercle des Nageurs de la Région de Basse-Terre.

L’ensemble des salariés, éducateurs sportifs, cadres techniques, animateurs, dirigeants et bénévoles, soit une cinquantaine de personnes avaient été mobilisées par le CNRBT pour accueillir ses adhérents, mais également des volontaires extérieurs au club désirant apporter leur soutien à la manifestation. Au programme 10 heures d’animation autour de l’eau : des relais, des concours, des jeux pédagogiques et différents ateliers, nage avec palme, natation synchronisée, triathlon aquagym, aquabike, pour les participants valides ou porteurs de handicap…

Initiée par la Fédération Française de Natation en partenariat avec l’UNICEF et relayée en Guadeloupe par le CNRBT, "La nuit de l’eau" est une action caritative, un grand moment de solidarité, où chacun porte librement son soutien et sa contribution en faveur des enfants du Togo privés de l’alimentation en eau potable.

Abymes : Visite des travaux réalisés par Cap Excellence, pour l’alimentation en eau ; Inauguration du 2nd réservoir de Boisvin.

"Afin de renforcer le réseau d’alimentation en eau potable sur son territoire, la communauté d’agglomération Cap Excellence a entrepris de nombreux travaux de construction et de réhabilitation afin de renforcer les équipements existants et proposer le précieux liquide en qualité et en quantité suffisante à l’ensemble de sa population".

Le Président de Cap Excellence, Éric Jalton a organisé le vendredi 17 mars une visite pour la réception des travaux réalisés sur le territoire des Abymes, à Doubs, Coma et Boisvin. Dans un deuxième temps, Éric Jalton  a procédé à l’inauguration du second réservoir de Boisvin.Ce nouvel ouvrage, d’une capacité de 3 000 m3 supplémentaire, 1er réservoir en acier vitrifié réalisé en Guadeloupe, plus souple, plus résistant permettra de renforcer la distribution dans les secteurs où les besoins en eau potable sont les plus importants : La zone de Perrin aux Abymes et le futur CHU.

Afin d’éviter les coupures et les fuites d’eau liées à la vétusté des installations, Cap Excellence a entrepris la construction et la réhabilitation des réseaux.  L’ensemble des deux réservoirs situés à Boisvin, soit au total une capacité de 5000 mètres cube d’eau stockée, permettra de garantir à court et à long terme une alimentation suffisante en eau pour toute la population.

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