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                 Le monde

7ème édition de Carte Blanche consacrée à Anaïs Verspan.

Le samedi 1er Avril 2017 à 19H a eu lieulevernissage de l’exposition Carte Blanche "an VII" consacrée à l’artiste Anaïs Verspan, au Fonds d'Art Contemporain, Habitation Beausoleil à Saint-Claude. La jeune plasticienne guadeloupéenne a choisi de construire son exposition à partir de la thématique "Et si l’espace Muséale était une kaz ?" En transformant pour l’occasion l’espace d’exposition en un salon conté par une "Popòt "(poupée artisanale), Anaïs Verspan, tour-à-tour metteur en scène et acteur, incarne le personnage de la poupée de salon, photographiée à travers une douzaine de scènes de la vie quotidienne… Des tableaux mêlant le satirique, la poésie et amenant la réflexion sur nos "mès et labitid ". L’exposition sera visible jusqu’au 24 juin 2017.

Trois-Rivières : "Balade poétique entre trois et mille vers".

Dans le cadre du Guadeloupe Poésie festival, de nombreux poètes se sont retrouvés ce jeudi 30 mars à la Bibliothèque Péronne Salin à Trois-Rivières pour une soirée intitulée "Balade poétique entre Trois et mille vers". Ces poètes venant "d’ici et d’ailleurs"(Guadeloupe, Martinique, Dominique, France Algérie, Haïti, Canada) ont déclamé leurs textes, accompagnés de talentueux musiciens.   Le trio composé du bassiste Fabrice Fanfant, du pianiste Jean-Michel Lesdel et de Miguel Combes, percussionniste ont donné le "la" ajoutant leurs touches à la poésie.

Abracadabrantesque ! Les partis traditionnels (PS, Les Républicains, FN) ne trainent pas seulement des casseroles, mais des gwo kannari é fétou.

Abracadabrantesque ! Les  partis traditionnels (PS, Les Républicains, FN) ne trainent pas seulement des casseroles, mais des gwo kannari é fétou. Hélas, c’est la triste contagion chez nous,  avec les représentants locaux notamment de la droite Chevryste, encore récemment épinglée.

Et la folle campagne se durcissant, il faudra se préparer à se boucher les oreilles et surtout les narines. En témoigne la création en toute urgence de l’Agence française anticorruption pour donner d’autres outils contre la corruption.

 

Cette demande de salubrité publique commande en effet de sevrer l’imagination débordante de certains élus en matière d’abus de pouvoir, de népotisme et d’enrichissement personnel !

Opération mains propres dîtes-vous ?  Est-ce, enfin, la prise en compte d’un ras le bol, d’un réveil citoyen qui ne supporte plus les petits arrangements et l’arrogance d’une classe politique visiblement gangrénée ? Les menaces, les cris de vierges effarouchées des épinglés et la mise en scène de leur victimisation, ne semblent  plus heureusement,  être de nature à intimider la justice et la presse. Ces nobles institutions, piliers de la démocratie qu’on cherche à discréditer, alors qu’elles  ne font que leur devoir d’information, d’équité et de transparence !

Triste spectacle pour la démocratie, de voir tant d’hommes  politiques se tirer des balles aux pieds en cherchant à désacraliser la politique et sa noblesse. Pourquoi, ces hommes réputés pourtant intelligents ont-ils été à ce point, aveugles, pour  croire  que protégés par une caste, qu’ils seraient, à vie et en toute circonstance,  des intouchables.

Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse. Tous ces comportements déviants, de vieilles pratiques et ces scandales financiers, qui sortent au grand jour, devraient comme nous l’avions annoncé,  inéluctablement accélérer l’émergence de nouvelles alternatives politiques.

 

Exaspérée, la majorité des Français, comme chez nous et en Guyane, dénoncent les formations politiques traditionnelles devenues obsolètes. Avec des leaders toujours an chiraj, faisant passer les intérêts du parti, et de leur carrière, au-dessus de l’intérêt du peuple. Et cela, depuis les Trente Glorieuses. Est-ce à dire que la  prédiction de l’ancien leader communiste Robert Hue prend de la consistance quand il affirme : Les partis politiques vont mourir... Et ils ne le savent pas !,

 

Ce chant du cygne des partis traditionnels, on le voit bien  en Guyane. La montée des collectifs citoyens a complètement décrédibilisé les élus et les partis politiques souvent déconnectés de la réalité. Et de l’état émotionnel des masses et leur attente.  Même les syndicats se sont retrouvés à la traîne. Comment en effet, en l’espace de quelques jours, les “500 frères”,“twop violence”, les “iguanes” ont-ils pu directement se hisser au niveau gouvernemental en exigeant, au nom du peuple, de discuter avec des ministres venus de Paris ? Est-ce bien parce que les élus Guyanais se soient  discrédités à ce point ? On se rappelle l’année dernière de la démission forcée des 15 vice-présidents de la CTG afin de satisfaire l’égo présidentiel de Rodolphe ALEXANDRE.  Mais que dire des injures faites à la justice. Quand le maire de Saint-Laurent, encore récemment condamné par la Cour d’appel de Basse-Terre à la prison ferme avec mandat de dépôt, est présent sur les écrans télé et sur les barrages en toute quiétude, cela devrait interpeller et pas seulement en haut lieu.

La crise en Guyane est un miroir. Elle montre  comment les gouvernements français successifs se sont montrés  incapables de  résoudre les problèmes de développement des DOM. Tous territoires et statuts confondus. Et ce quelques soient les mers et les océans. L’actualité est à la Guyane. Et l’expression de François MITTERAND  du 11 septembre 1985 est ici  significative. La France s’est contentée de  lancer des fusées sur fond de bidonville. Si gouverner c’est prévoir comment des responsables politiques endogènes et exogènes ont pu croire qu’avec une démographie galopante (qui a doublé en 20 ans, et devrait encore doubler d’ici 2040), une immigration non maîtrisée, l’illettrisme et une jeunesse sans perspective, que l’implosion n’était pas  à craindre.  Qu’elle n’était pas  imminente. Surtout que, d’une part  l’enclave du centre spatial  ne contribue presque pas au budget de la CTG (120M€ d’exonérations annuelles). Et que d’autre part  le pillage des ressources minières (orpaillage clandestin), l’exploration et donc l’exploitation pétrolière hors taxes, laisseraient  le sentiment aux Guyanais qu’on les dépouille de leurs ressources sans aucune compensation.

 

Partout sur le territoire de la République, si on en croit les sondages, les partis politiques n’auraient donc plus la cote. La défiance supplantant la confiance, une cassure sans retour,  s’est opérée.

Le suicide existerait-il aussi dans le genre politique ? Quand chez nous de même, nos assemblées majeures se font la guerre. Alors que ni le problème du chômage, de la délinquance, de l’eau, des ordures, de la presse, de la formation,  ne sont réglés. Pourquoi, cette fuite dans l’irrationnel, alors qu’il y a tant d’épines dans nos pieds.

Aucune météo n’a vu venir la menace en Guyane. Présidentielle, législative, et bousculade de candidats à la candidature pour des élections à venir,  ravivent la détestation qui  est à son zénith, dans le microcosme politique. 

Quand les hommes politiques de chez nous vont rompre la loi du silence, les casseroles feront plus de bruit, qu’un défilé d’Akiyo et de Voukoum ! Sé roch pou mété an zorèy a zòt

 

Rodes Jean-Claude

Semaine de l’Industrie à Gourbeyre : "Transition écologique et croissance verte".

Dans le cadre de la 7ème  Édition de la "Semaine de l'Industrie", manifestation nationale, la DEAL en lien avec la DIECCTE organisait ce mardi 28 mars une matinée d’animations à la médiathèque de Gourbeyre. Au programme de la manifestation, projection de mini films,focus métiers en économie circulaire : l’industrie un maillon de la chaîne. Au cours de cette rencontre, le Docteur Henri Joseph, dirigeant de l'entreprise Phytobokaz a animé une conférence débat "Transition écologique et croissance verte".

La Municipalité de Baillif vole au secours de l’Association Colonial Club.

Frappé par de grandes difficultés administratives, le Colonial Club fondé en 1945 voit sa         structure se dégrader d’année en année. Électricité, plomberie, vestiaires à mettre aux normes, peinture à refaire… afin de recevoir le public dans de bonnes conditions. Afin d’éviter la fermeture comme l’AC Saint-Robert dans la même situation, le maire Marie Yveline Théobald Ponchateau, après avoir rencontré le président Thierry Colombo et son conseil d’administration, a tout naturellement offert au club des équipements et des dons en nature pour faire face à l’urgence. Le club étant trop endetté ne peut recevoir des subventions.

Trois-Rivières : Le Conseil départemental poursuit sa campagne de collecte des déchets.

La Collectivité départementale poursuit sa campagne de collecte des déchets dans les ports départementaux du territoire. "Débutée en 2014, cette action traduit bien la volontéde la Collectivité de rendre ces structures plus attractives, d’en impulser une exploitation écologique et de poursuivre son engagement dans la lutte contre le Chikungunya ainsi que le Zika". À cet effet, plusieurs actions de sensibilisation et de collecte de déchets ont été réalisées sur les différents périmètres portuaires. Ce samedi 25 mars, le Département organisait, en partenariat avec la commune de Trois-Rivières, les marins pêcheurs, les plaisanciers et les usagers du port une collecte de déchets à Bord de mer.

Un combat contre la vie : Rencontre littéraire à Saint-Claude.

Marcelle Dénecy et Nathalie Gène ont livré leurs sentiments et leurs expériences vécues au cours d’une rencontre littéraire, ce vendredi 24 mars à la Médiathèque Bernadette Pierrot-Cassin à Saint-Claude. Auteurs de, "Au sein du Cancer, un esprit sain" et "Ma revanche sur la vie" aux éditions Nestor, ces deux femmes luttent courageusement contre la maladie. L’espoir et l’amour de leurs proches les accompagnent dans ce combat. Elles ont échangé avec le public.

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