L’influence des autres .Quid du savoir relatif et absolu ?

L’influence des autres et surtout celles des réseaux sociaux et autres toutbitenlog sur nous, détermine considérablement la vie que nous avons.

Quid de cette célèbre phrase de Jim Rohn ! Nous sommes la moyenne des cinq personnes que nous fréquentons le plus ». En effet, même si on ne s’en rend pas compte, notre interaction avec les autres influence énormément notre vie.

Jim Rohn explique que si notre entourage dépense tout son argent, il y a de fortes chances que nous fassions pareil, même si ce comportement n’est pas raisonnable. De même, si notre entourage préfère les matchs de luttes aux concerts, s’il est composé majoritairement d’antivax, de violents, nous risquons de suivre leur choix à cause de la pression qu’exerce la masse. Et même en absence des menaces physiques.

Idem, lorsque nous sommes entourés de personnes qui pensent qu’il n’y a pas de mal à tricher un peu (ceux qui vaccinés, mais ne le disent pas pour des contraintes, pressions, fidélités purement idéologiques), nous risquons d’adopter cette attitude. Ainsi, pouvons-nous faire fausse route et ne plus savoir où nous en sommes plus tard.

 Plus on accorde d’importance au regard de l’autre plus on lui donne de pouvoir .Les autres ne peuvent pas être les garants de ma valeur. L’important est donc de renforcer sa confiance en soi pour accorder au regard de l’autre la place qu’il mérite.

Qu’il me soit permis de rapporter ici cette expérience du professeur américain Asch !

En 1961, (bien avant donc la covid) le professeur américain Asch rassembla 7 personnes dans une pièce. On leur annonça qu’elles seraient soumises à une expérience sur les perceptions. En réalité, sur les sept individus, un SEUL était testé. Les SIX autres étaient des assistants rémunérés pour induire en erreur le véritable sujet de l’expérience.

Au mur était dessinée une ligne de vingt-cinq centimètres et une autre de trente centimètres. Les lignes étant parallèles, il était évident que celle de trente était la plus longue. Le professeur Asch posa la question à chacun et les six assistants désignèrent avec un bel ensemble celle de vingt-cinq centimètres comme étant la plus étirée. Lorsqu’on questionnait enfin le véritable sujet de l’expérience, dans 60% des cas, lui aussi affirmait que la ligne de vingt-cinq centimètres était la plus longue. S’il optait pour celle de trente centimètres, les six assistants se moquaient de lui à l’unisson et, soumis à une telle pression, 30% finissaient par admettre s’être trompés. L’expérience reproduite sur une centaine d’étudiants et de professeurs (un public donc pas spécialement crédule), il s’avéra que neuf personnes sur dix finissaient par se convaincre que la ligne de vingt-cinq centimètres était plus longue que celle de trente.

Le plus surprenant chers lecteurs, est que, lorsqu’on leur révélait le sens du test et le rôle des six autres participants, il y en avait encore 10% pour maintenir que la ligne de vingt-cinq centimètres était la plus longue. Quant à ceux qui étaient obligés de reconnaitre leur erreur, ils se trouvaient toutes sortes d’excuses : problème de vision ou angle d’observation trompeur.

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