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                 Le monde

2ème réunion plénière des Conseillers départementaux.

 

L’Assemblée Départementale s’est réunie le mercredi 25 mai 2016 au Palais du Conseil Départemental à Basse-Terre, afin de tenir sa 2ème réunion plénière de l’année. À l’ordre du jour : l’adoption du compte administratif 2015 qui affiche un excédent de 35,7 M€ ; et également le vote du budget supplémentaire 2016 arrêté à 175,2 M€ aussi bien en dépenses qu’en recettes, avec des majorations de créditsconcernant principalement le RSA, les grosses réparations et les travaux de mise aux normes parasismiques dans les collèges, le Fonds d’Aide aux Communes (FAC)…

Visite d’Ary Chalus au CFA Jean Belloc.

 

Suite aux difficultés de fonctionnements que rencontre le CFA Jean Belloc, le président de Région Ary Chalus est allé ce jeudi 19 mai, à la rencontre du personnel encadrant du Centre de Formation des Apprentis", situé sur le site de Saint-Bosco à Gourbeyre. L’exécutif régional se dit prêt à accompagner la structure dans son fonctionnement afin d’obtenir une meilleur prise en charge  des apprentis…

Réunion du Conseil Municipal à Baillif.

 

Le Conseil Municipal de la commune de Baillif s’est réuni le vendredi 6 mai, avec une dizaine de points à l’ordre du jour. Les orientations du PADD, Projet d’Aménagement et de  Développement Durable, étaient à l’ordre du jour. D’autres points ont été examinés : La tarification des taxes municipales, l’Avenant au règlement de fonctionnement de la crèche, la création de postes, la convention de partenariat de formation professionnelle territorialisée entre la délégation régionale du CNFPT et la commune…

Réunion du Conseil Municipal de bouillante.

 

Le Conseil Municipal de la commune de Bouillante s’est réuni ce jeudi 21 avril 2016. L’examen et le vote du Compte Administratif et du Compte de Gestion 2015, du Budget Primitif 2016 ; l’installation d’un nouveau conseiller municipal,l’élection d’un adjoint au Maire, la modification de la composition des commissions municipales, la modification de la représentation dans les instances extérieures,suite à la démission de Yolène RIBESOIS, Adjointe au maire de Bouillante ; le Plan de financement atelier Chantier d’Insertion "Bouyant Pli Bel" ; la demande de classement de la commune de Bouillante en commune touristique…faisaient partie des nombreux points à l’ordre du jour.

3ème assemblée plénière du Conseil régional.

 

Les élus du Conseil régional se sont réunis ce mardi 12 avril 2016 afin de tenir la 3ème Assemblée plénière de l’année. Après de vifs échanges entre élus de la majorité et de la minorité, le budget primitif 2016, principal point à l’ordre du jour a été  adopté avec 8 voix contre. D’autres points ont été examinés : La  déclaration de politique générale du Président du Conseil régional, la présentation et approbation du règlement budgétaire et financier, (adopté à l’unanimité), l’approbation du tableau des effectifs (adopté à l’unanimité), la présentation du rapport sur le développement durable (adopté à l’unanimité), le rapport relatif à l’adhésion de Cap Excellence au Syvade (adopté à l’unanimité).

Le premier exercice comptable de la mandature Chalus, fut particulièrement mouvementé.

Dans l’hémicycle de la collectivité régionale à Basse-Terre, le jeudi 24 mars, le débat sur les orientations budgétaires de l’année 2016, le premier exercice comptable de la  mandature Chalus, fut particulièrement mouvementé.  A l’analyse,  cette 3 ème plénière,  comme on s’y attendait, fut  un classique remake, voire une chronique d’une querelle  annoncée.

Comme pour ne pas sortir d’un rituel post-électoral,  il s’agissait pour la  nouvelle majorité de dénoncer une ardoise (supposée ou réelle) d’un ex-majorité jugée truqueuse, mal-intentionnée voire incompétente. A contrario, pour les sortants, il fallait montrer l’incapacité d’une équipe hétéroclite, à tenir des promesses électoralistes. Conséquence : d’un côté comme de l’autre il faut désigner à la vindicte populaire des coupables, voire d’impénitents  incapables ! Faut-il en pleurer, faut-il en rire ? C’est à  croire que nous sommes encore en pleine campagne électorale ? Prenons-y garde ! Les querelles de mots peuvent être sans fin. On peut s’y épuiser sans jamais vaincre ni convaincre. Ces querelles récurrentes  indiquent une difficulté  à penser la complexité du drame auquel le peuple guadeloupéen fait face.

Vu les brûlantes et urgentes attentes (eau, transport, déchet, chômage, violence), la classe politique, faisant preuve de mansuétude, aurait pu épargner à une population, ne  sachant toujours pas à quel saint se vouer, une bataille indigeste de chiffres pour tout réconfort.

Pourquoi, vouloir exiger d’une population (comme à certains élus)  de devenir derechef des phénix en comptabilité publique et  d’en appeler à leur aveugle arbitrage ! Il faut savoir mettre fin à ces joutes politiciennes.  Le  carnaval, même sous les tropiques, et surtout dans un hémicycle,  ne peut pas  durer toute l’année et toute une mandature. Il y a beaucoup mieux à faire !

Budget primitif, budget supplémentaire, compte de gestion, compte administratif, les politiques ont décidément appris beaucoup du clergé qui faisait la messe en latin, sachant pertinemment que ses brebis, bêlant aussi en latin,  n’en pipaient mots. Est-ce donc là l’essentiel lorsque l’on doit faire face à tant  de besoins à satisfaire ?

L’équipe en place ne doit-elle pas d’abord s’atteler à la tâche. Sa victoire fut suffisamment large pour n’avoir pas besoin de se justifier ni de se démarquer des autres. S’il y a eu gaspillage, prébendes, gabegies voire détournements, la justice financière et pénale est là pour cela. L’opposition pour sa part, plutôt que de se morfondre en regrets et en remords, devrait davantage faire part de ses propositions voire même des solutions retenues antérieurement.

C’est là notre antienne. La presse est une interface entre les institutions et les citoyens. Plus que jamais nous insistons sur le rôle d’un presse citoyenne et responsable, privilégiant une pédagogie mieux adaptée pour la compréhension de concepts complexes. Mais comme toutes les entreprises confrontées à des difficultés et à des restructurations urgentes car salutaires, elle doit elle aussi prétendre à l’aide des pouvoirs publics,  de mécènes et de citoyens éclairés, comme dans l’Hexagone et autres pays démocratiques. L’ennemi de la démokrasi  particulièrement sous nos cieux,  est l’ignorance et l’obscurantisme.  Il n’y a de bons citoyens que des citoyens instruits car bien informés. Mais cette  préoccupation essentielle, est loin d’être  partagée par ceux qui  aspirent terriblement à être nos confesseurs et  nos “directeurs”de conscience !

Il n’y a pas en effet pire malheur  que de ne pas pouvoir ressembler à son ennemi !  En politique c’est particulièrement vrai ! Ce que l’on dénonçait dans l’opposition, on le reconduit une fois arrivé au pouvoir.

Malheur donc aux vaincus ! Après l’impôt Proto (l’homme politique qui a le mieux et le plus  réalisé en matières d’infrastructures sur tout le territoire), instauré par LMC pour justifier de  supposées gabegies. Après l’impôt Chevry  instauré par V. Lurel pour justifier l’incompétence supposée de LMC, devrions-nous, nous attendre là aussi à un désaveu cinglant de la gestion Lurel, et à en payer le prix par l’impôt ou par l’emprunt ? Accusé, lui-aussi d’avoir dilapidé les fonds pour se faire réélire, et surtout  pour ne pas laisser les coudées franches à son éventuel remplaçant, Lurel aurait donc privé Chalus de ressources suffisantes pour réaliser un  programme, légitimé, même massivement, par la population. Bigre !

Que reste-t-il donc aux nouveaux arrivants, sinon les mêmes ficelles consistant à :

1) Opérer un audit (qui se résume à une bataille de chiffres, sans  jamais des poursuites individuelles et collectives ?)

2) Lancer  un emprunt  ou infliger un impôt ayant le nom de l’imposteur !

3) Dénoncer certains travaux dont l’urgence et le bien-fondé ne sont pas  avérés.

Pityé pou Gwadloup ! L’urgence commande. Oui, je crois que l’équipe CHALUS a tout à gagner, et le pays avec, à se projeter sur l’avenir et à se concentrer sur la satisfaction des besoins immédiats de la population (ex relancer la commande publique par des équipements sportifs de proximité). Vu l’état de délabrement économique, social et moral du pays, nous appelons au sursaut. De Tous ! La Guadeloupe  qu’on se le dise, mérite mieux, car elle n’a rien à gagner dans l’immobilisme et ces sempiternels chiraj  politiciens. Anko, on krim kont péyi la !

 Rodes Jean-Claude

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