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                 Le monde

Avis défavorable au projet d’ordonnance relatif à l’université des Antilles.

Les élus régionaux se sont réunis ce mardi 24 juin 2014 en commission permanente, pour examiner le projet d’ordonnance relatif à l’université des Antilles. Ils ont émis un avis défavorable sur ce projet.

L’article 128 de la loi Enseignement supérieur et Recherche (ESR) du 22 juillet 2013, prévoit que le Gouvernement peut adapter par ordonnance à l’université des Antilles, le titre V de la loi qui concerne la gouvernance de l’université.  

Pour rappel, le Gouvernement doit publier l’ordonnance avant le 22 juillet 2014, après saisine obligatoire pour avis des conseils régionaux et généraux de Guadeloupe et de Martinique.

La commission permanente du Conseil régional s’est réunie en urgence ce jour, et a émis un avis défavorable au projet d’ordonnance tel que proposé à ce stade par le Gouvernement. En effet, la commission estime que le texte en l’état n’accorde pas d’autonomie suffisante aux deux pôles de Guadeloupe et de Martinique, en particulier sur le plan administratif, financier, pédagogique et scientifique.

Les élus régionaux se sont par ailleurs, et de nouveau, prononcés pour l’alternance à chaque renouvellement de présidence de l’établissement, et pour le principe d’équité entre les deux pôles avec des dotations budgétaires fléchées par pôle, tenant compte des effectifs étudiants et de l’offre d’enseignement et de recherche. Ils souhaitent que ces principes soient actés dans l’ordonnance.

Les élus régionaux ont donné mandat au président du Conseil régional, pour qu’il demande au Gouvernement de réécrire le projet d’ordonnance, pour le rendre plus conforme à la volonté du Conseil régional, afin que chaque pôle universitaire bénéficie d’une large autonomie de gestion et pédagogique.

En outre, le président du Conseil régional transmettra très prochainement au gouvernement des propositions d’amendements au projet d’ordonnance en cohérence avec l’autonomie des pôles telle que souhaitée par les élus du conseil régional.

Enfin le président du Conseil régional n’hésitera pas si nécessaire à saisir toutes les instances nationales, y compris le président de la République, pour faire valoir les orientations du Conseil régional quant à l’avenir de l’université des Antilles.

 

 

 

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Jacques GILLOT interpelle George PAU-LANGEVIN sur la réforme territoriale.

La Ministre des OutremerGeorge PAU-LANGEVIN a été auditionnée ce mercredi 25 juin par la délégation à l’outremer sur le projet de loi relatif à la délimitation des régions, ainsi que sur le projet de loi portant nouvelle organisation territoriale de la République.

Si ces deux projets de loi fondent la réforme territoriale souhaitée par le Président de la République pour faire émerger une organisation territoriale porteuse de politiques publiques plus cohérentes et plus efficientes, cette réforme territoriale s’est  orientée au final vers la réduction de moitié des régions et la « dévitalisation » des départements d’une grande part de leurs compétences dès 2015 et leur suppression à l’horizon 2020. 

A l’occasion de l’audition de la ministre qu’il a directement interrogée sur le sujet, le sénateur GILLOT a donc rappelé sa profonde conviction qu’une réforme des collectivités doit avoir lieu en prenant en compte les spécificités des territoires, en lien avec les acteurs, élus ou citoyens, qui œuvrent pour leur développement.

Il a attiré l’attention de la Ministre sur le cas de la Guadeloupe qui cumule 32 communes, 6 intercommunalités, une région et un département sur un petit territoire ; organisation territoriale qui est depuis longtemps, source de doublons, de déperditions, et d’inefficacité  des politiques publiques.

Le Sénateur GILLOT a donc réaffirmé la nécessité d’un nouveau progrès de la décentralisation permettant de favoriser des politiques publiques plus innovantes et efficaces pour régler notamment les problèmes d’eau, de développement économique, de formation, de traitement des déchets.

Jacques GILLOT a par conséquent interrogé la ministre sur le choix du gouvernement de ne pas envisager dans le cadre de la réforme territoriale pour la Réunion ou la Guadeloupe la création d’une collectivité unique, ou d’une assemblée unique, en lieu et place de la Région et du Département.

Le sénateur a ainsi suggéré qu’il aurait été plus cohérent, eu égard aux objectifs de la réforme territoriale, de décliner cette volonté de rationaliser les politiques publiques en  Guadeloupe et en Réunion en organisant une consultation référendaire interrogeant les populations sur leur souhait de voir fusionner les collectivités régionale et départementale dès 2015.

La collectivité départementale émet un avis défavorable au projet de loi relatif à la biodiversité.

La commission des affaires juridiques et communautaires de la collectivité a émis un avis défavorable au projet de loi sur la biodiversité, considérant que les intérêts des départements d’outre-mer concernant la régulation de l’accès aux ressources génétiques n’étaient pas suffisamment pris en compte.

Rappelons que le projet de loi relatif à la biodiversité vise notamment à mettre en œuvre les obligations découlant des conventions internationales signées par la France, dont celle sur la diversité biologique de 1992, ainsi que les obligations découlant du Protocole de Nagoya sur l'accès aux ressources génétiques et le partage juste et équitable des avantages, signé par la France le 20 septembre 2011.

Cependant, le dispositif qui intéresse principalement les Outre-Mer concerne l’accès aux ressources génétiques et le partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation (APA). Il s’agit ainsi de la mise en œuvre par la France du protocole de Nagoya qui permet aux Etats signataires de réglementer l’accès à leurs ressources génétiques pour profiter du partage des avantages découlant de l’utilisation de celles-ci, et affecter lesdits avantages «  à la conservation de la diversité biologique et à l’utilisation durable de ses éléments constitutifs ».

Ce principe s’applique également aux connaissances traditionnelles associées aux ressources génétiques détenues par les communautés dites « autochtones et locales », les avantages bénéficiant à la communauté détentrice.

Le projet de loi prévoit une régulation de l’accès aux ressources génétiques par la mise en place d’un régime d’accès et de partage des avantages, afin d’éviter la bio-piraterie des ressources génétiques. Il s’agit de subordonner l’utilisation des ressources génétiques et/ou des connaissances traditionnelles associées à ces ressources à des conditions de déclaration ou d’autorisation.

Ainsi, l’accès aux ressources génétiques en vue de leur utilisation à des fins de connaissance sur la biodiversité, de conservation en collection ou de valorisation sans intention directe de développement commercial est soumis à déclaration. Tandis que l’utilisation des ressources à des fins commerciales sera soumise à un régime d’autorisation préalable.

Par conséquent, au terme de ce projet de loi, l’accès aux ressources génétiques serait régulé pour toute la biodiversité française, mais selon des modalités différentes: l’essentiel des demandes en particulier les projets de recherche fondamentale, relèvera d’un régime déclaratif, et seuls les projets qui le justifient réellement, par exemple les projets d’utilisation des ressources génétiques à des fins commerciales seront soumis à autorisation.

Rappelons sur ce point que dans une correspondance en date du 30 décembre 2013, le Sénateur et Président du Conseil Général, Jacques GILLOT avait interpelé le Ministre de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie, sur ce même projet de loi.

En effet, si l’exécutif départemental a accueilli avec faveur l’arrivée d’un texte législatif renforçant les dispositifs réglementaires existants sur la biodiversité, il a affiché son inquiétude vis à vis du dispositif d’accès aux ressources génétiques pour toute la biodiversité sauvage française.

Les conditions d’octroi des permis soulèvent localement de grandes interrogations au regard du principe d’égalité devant la loi, mais aussi au regard de la sécurité juridique. Ainsi, les porteurs de projet de recherche fondamentale en seraient exonérés alors que tous les autres opérateurs (du vendeur sur le marché aux laboratoires pharmaceutiques) seraient soumis à l’obligation d’un permis, sans que la question du coût de ces autorisations ne soit évoquée.

Par conséquent, le sénateur Gillot a estimé qu’il serait plus opportun de sécuriser les conditions de prélèvement dans le milieu naturel et de soutenir la durabilité de l’espèce, par la culture. Dans tous les cas les notions d’espèces sauvages ou cultivées méritent d’être clarifiées, compte-tenu des incidences financières qui en découlent.

 

Enfin, Jacques GILLOT a regretté que les connaissances ancestrales des îles de Guadeloupe collectées au sein de TRAMIL n’aient pas été prises en compte dans le projet de loi, au même titre que la Guyane, la Polynésie Française et la Nouvelle-Calédonie. Ces travaux visent à créer une banque de données interactive sur les habitudes socioculturelles des Caribéens, en matière de soins de santé primaire par les plantes médicinales, dans un objectif de préservation et de valorisation d’une pharmacopée caribéenne et ont plus globalement, impacté le développement économique et la lutte contre le chômage, en favorisant l’émergence de petites unités de production.

Jacques GILLOT a par conséquent demandé au Ministre de l’Ecologie de tenir compte des alertes exprimées afin d’intégrer au projet de loi, les précisions nécessaires à une gestion équitable de la biodiversité en Guadeloupe, préservant au mieux les intérêts économiques des acteurs locaux de la filière plantes  et reconnaissant nos savoirs ancestraux.

 

 

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2ème Commission Permanente du Conseil Général.

 

La commission permanente de l’Assemblée Départementale s’est réunie le jeudi 24 janvier 2014 sous la présidence de Jacques GILLOT. Les élus se sont ainsi prononcés sur les dossiers ayant notamment trait aux compétences départementales suivantes :

 

AGRICULTURE -ENVIRONNEMENT

 

Le Conseil Général, partenaire du Contrat de Plan Etat – Région (2014-2020) pour une meilleure politique environnementale

 

Le Conseil Général signera la convention annuelle 2014 du Contrat de Plan Etat-Région 2014-2020 qui décline les actions effectuées dans une démarche partenariale pour l’application de la politique environnementale sur le territoire. A travers ce dispositif partenarial, l’Etat, l’ADEME, la Région et le Département s’entendent pour la mise en œuvre effective des documents de planification (Plan Départemental de Prévention et de Gestion des Déchets Non Dangereux, Plan Régional d’Elimination et de Gestion des Déchets Dangereux, Plan Régional des Energies Renouvelables et de l’Utilisation Rationnelle de l’Energie) en matière de protection de l’environnement, de la maîtrise de l’énergie et du développement des énergies renouvelables. Pour cette contractualisation 2014, le Département intervient principalement sur la mesure « déchets » dans le cadre du « Programme Régional d’Aide à l’Environnement (PRAE) » pour lequel il prévoit une dotation financière à hauteur de 500 000 €.

En outre, suite aux conclusions issues de la conférence environnementale des 20 & 21 septembre dernier, la convention intègre les mesures retenues pour le développement de l’économie circulaire (concept économique qui s’inscrit dans le cadre du développement durable et dont l’objectif est de produire des biens et des services tout en limitant la consommation et le gaspillage des matières premières, de l’eau et des sources d’énergie). C’est dans ce cadre que la collectivité départementale se positionne en faveur du soutien à la mise en œuvre de ces actions (promotion de la consommation responsable, de l’éco-conception, prise en compte de l’analyse du cycle de vie dans les processus industriels…).

 

 

Le Conseil Général aux côtés des collectivités communales

pour une meilleure gestion des déchets

 

La collectivité départementale attribuera une enveloppe de 80 000 euros à la commune de Morne-à-l’Eau pour la construction d’une déchetterie. Cette opération s’inscrit dans le projet global de pôle de valorisation des déchets (PVD) situé au lieu-dit Richeval et qui comprendra à terme, une déchetterie, une ressourcerie, une plateforme de conditionnement des déchets verts, une zone de parking et de lavage des bennes d’ordures ménagères ainsi qu’un quai de transfert des déchets qui sera mis en œuvre par le SYVADE. La structure permettra la collecte des différents déchets occasionnels des ménages qui ne peuvent être collectés avec les ordures ménagères : encombrants, gravats, déchets verts, déchets dangereux en quantité diffuse.

 

En outre, dans la perspective d’une réduction du tonnage des ordures ménagères et des coûts de collecte et traitement s’y rapportant, la ville du Moule souhaite mettre en œuvre la collecte sélective en porte-à-porte des emballages ménagers recyclables ; pour ce faire, elle se verra allouer une subvention de 46 875 euros. L’opération vise à doter les foyers mouliens du bourg et de la proche périphérie d’un bac spécifique, réservé à la collecte des emballages, journaux et magazines. Cet investissement en bacs est accompagné d’une campagne de communication qui permettra, à travers la distribution d’un guide du tri et la diffusion du calendrier de collecte, une meilleure implication des administrés.

 

La collectivité départementale, partenaire des initiatives en faveur de l’environnement

 

Dans le cadre de sa politique d’authentification du territoire autour de la diversité et des patrimoniales naturelles, culturelles et historiques, la commune de Bouillante bénéficiera d’une subvention de 6 379,94 euros pour la 4ème édition de l’exposition « Cap sur la biodiversité ». Cette opération qui vise à sensibiliser les scolaires, le centre ALEFPA, les associations et la population à la biodiversité sous forme d’exposition, de conférences débats et d’ateliers,  sera placée sous le thème « Alimenterre » : nourrir la population avec une agriculture familiale et durable.

 

Par ailleurs, l’Union Départementale Consommation Logement et Cadre de Vie (UDCLCV) se verra allouer une aide de 5 000  euros pour son action de sensibilisation à la pratique du compostage en habitat collectif dans le cadre de l’appel à projets de la Région « Mon archipel, mon environnement ». Cette opération vise à sensibiliser les associations de locataires sur les enjeux d’une meilleure gestion des déchets et des éventuelles répercutions sur les charges locatives. Pour développer la pratique du compostage collectif en pied d’immeuble l’UDCLCV entend faire l’acquisition de matériel de compostage, communiquer et assurer la formation des membres des associations de locataires. Dans un premier temps, l’opération sera initiée dans cinq bâtiments de l’agglomération pointoise. Le compost obtenu servira dans les jardins hors sol mis en place sur les balcons des résidents.

 

Enfin, le Conseil Général attribuera une subvention de 8 000 euros à l’association Terra Festival pour l’organisation du Terra Festival 2014 consacré aux films de l’environnement et du développement durable. Initié en 2004, il est aujourd’hui un rendez-vous prisé de la population pour la découverte de documentaires et de films de tous horizons. L’édition 2013 a touché près de 6000 spectateurs. Cette onzième édition aura lieu du vendredi 25 avril  au 3 mai 2014.  Les projections gratuites auront lieu dans plusieurs communes de l’archipel : Moule, Basse-Terre, Lamentin, Goyave, Marie Galante, Gosier… Trois compétitions demeurent : court et long métrage ainsi que « la minute de l’environnement » ouverte à tous. Une programmation particulière est destinée aux scolaires.

 

Un partenariat avec AgroParisTech/UAG en vue de l’appel à proposition de recherche « Biodiversité, gestion forestière et politiques publiques »

 

Depuis 2010, l’équipe de recherche AgroParisTech/UAG, implantée en Guadeloupe & Martinique, travaille sur les questions relatives à l’aménagement du territoire, l’agriculture, la forêt, l’écologie. Dans le cadre de l’appel à proposition de recherche « Biodiversité, gestion forestière et politiques publiques » (BGF) publié par le Ministère de l’Ecologie du Développement Durable et de l’Energie, elle a sollicité le partenariat du Conseil Général  pour un appui technique sur la question forestière. En effet, ce programme de recherche vise à produire de la connaissance scientifique sur les modalités de gestion de la forêt dans un contexte de changement climatique. Il devra contribuer à la formulation de recommandations pour assurer la complémentarité entre politiques publiques en faveur de la préservation de la biodiversité, de la mise en place de stratégies de réponse au changement climatique et de la promotion de gestion forestières durables. 

 

INSERTION

 

Le dispositif d’aide à la pratique artistique et sportive reconduit

 

La collectivité départementale reconduira le dispositif d’aide à la pratique artistique et sportive en faveur des jeunes issus de foyers bénéficiaires du RSA dans le cadre du PDI  pour un coût global de 40 000 euros permettant une prise en charge de 155 enfants. En favorisant la fréquentation des espaces dédiés à l’enseignement d’un sport ou d’une activité artistique (écoles de musique ou danse, tatamis, parquets, gymnases, centres équestres, etc.), le Conseil Général concoure à l’intégration sociale et citoyenne et participe à la cohésion sociale.

 

 

Le Programme Départemental d’Insertion aux côtés des acteurs de terrain !

 

Le Conseil Général signera une convention de partenariat avec les associations Maison Saint-Vincent de Paul et Acajou Alternatives, relative au Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS) de jour et à l’accompagnement des bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active. Les associations recevront respectivement une subvention de 88 000 euros et 55 000 euros au titre de la contribution du Conseil Général au fonctionnement du CHRS qui vise à permettre l’accueil, le diagnostic et l’orientation des bénéficiaires du revenu solidarité active sans domicile fixe dans les régions Pointoise et Basse-Terrienne afin de favoriser les démarches individuelles de resocialisation et de réinsertion sociale. Ces CHRS développent aussi une offre de service en termes d’hygiène, de vestiaire, de restauration, de suivi médical et de domiciliation administrative. Enfin, des équipes socio-éducatives composées de chefs de service, de moniteurs-éducateurs, d’éducateurs spécialisés, d’animateurs et d’agents de médiation sociale d’animateurs travaillent avec des partenaires tels que les médecins affiliés au réseau des addictions de Guadeloupe ou aux centres hospitaliers spécialisés.

 

Enfin, les associations Alternative 119, Béthel Solidarité et On pal pou vansé se verront allouer, chacune, une enveloppe de 10 000 euros au titre du soutien du Conseil Général au fonctionnement de leurs épiceries solidaires. Ces épiceries, membres du réseau des associations de distribution d’aide alimentaire mis en place par la Banque Alimentaire de Guadeloupe, et dont l’activité s’inscrit dans le champ de la lutte contre les exclusions, s’emploient, outre la distribution des colis alimentaires, à recréer le lien social et à assurer à leurs usagers l’accompagnement social nécessaire à leur insertion ou leur réinsertion sociale et professionnelle. Avec l’appui des professionnels sociaux et médico sociaux des organismes suivants : Conseil Général, CAF, Rectorat, Centres Hospitaliers, CCAS, CGSS, SEMSAMAR, Villes concernées…, elles  contribuent au bien-être des personnes ou familles bénéficiaires des minimas sociaux, à faibles revenus ou exclues des réseaux d’aide sociale classique.

 

ACTION SOCIALE

 

Un service d’accompagnement comportemental spécialisé pour les autistes

 

Le Conseil Général accompagnera l’Association Pour Adultes et Jeunes Handicapés (APAJH) à hauteur de 200 000 euros pour la mise en conformité et l’équipement d’une villa destinée à abriter un Service d’Accompagnement Comportemental Spécialisé (SACS), pour usagers souffrant d’autisme. Il s’agira de prendre en charge des usagers essentiellement sur la base de la stimulation, ce qui nécessite notamment, l’acquisition de matériel de rééducation important, l’aménagement et l’équipement des locaux.

Par ailleurs, l’APAJH s’emploie à renforcer la professionnalisation de ses structures (établissements et services) et à axer son action sur le développement d’aides à l’autonomie des personnes en situation de handicap.

L’Agence Régionale de Santé a pris en charge la totalité du coût de l’acquisition de la villa qui accueillera le SACS et financera le fonctionnement de la structure.

 

EDUCATION

 

La  collectivité départementale favorise la mobilité scolaire des élèves

 

Afin de développer la formation, de découvrir les réalités culturelles d’autres pays et d’optimiser les connaissances acquises dans le domaine linguistique, la collectivité départementale a décidé d’attribuer  34 340 euros de subventions à 10 établissements scolaires dans le cadre de séjours et d’échanges linguistiques et culturels dont :

COLLEGES

PROJET

MONTANT

Maximilien Vrecord

Voyage à Porto-Rico de la 3ème euro-caribéenne

3 000 €

APPEL DU 18 JUIN

Correspondance et échange avec un établissement scolaire à la Barbade pour des élèves de 3ème

2 500 €

Général de

Gaulle

A la découverte de New-York, la « big apple » cosmopolite pour des élèves de la 3ème euro-caribéenne

4 000 €

Anse Poulain

Séjour linguistique à la Dominique 4ème section euro-caribéenne

 

2 000 €

Alexandre Isaac

Voyage  en Espagne de la classe Euro Caribéenne

2 900 €

Rémy Nainsouta

Séjour linguistique à la Barbade

Séjour linguistique en Angleterre

4 000 €

4 000 €

Bonne Espérance

Echanges et séjour linguistique à Antigua

3 000 €

Pensionnat de

Versailles

Séjour linguistique et culturel à la Dominique « sur la trace des Kalinas »

3 000 €

Lycée Gerville Réache

Participation aux championnats du monde scolaire de hand-ball en Turquie en Juin 2014 et phase qualificative en Avril à Dijon en Côte d’Or

5 000 €

Jean Jaurès

Participation aux championnats de France de Tennis de table par équipe du 25 au 30 Mai 2014 à Melun dans l’Académie de Créteil

1 000 €

 

TOTAL

34 400 €

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Conseil Général contribue au fonctionnement et à l’investissement des collèges d’enseignement privés

 

À chaque trimestre de l’année scolaire 2014 et à terme échu, le Département versera aux collèges privés sous contrat d’association avec l’Etat, une contribution à leur fonctionnement matériel sur la base du coût moyen annuel mobilisé pour un élève privé, fixé à 177,91 euros, et des effectifs des élèves constatés trimestriellement dans ces établissements d’enseignement privés.

Par ailleurs, le Conseil Général reconduira, sur la base de la masse salariale afférente aux personnels « ATEC/Adjoints Techniques des Etablissements », la subvention de fonctionnement relative au recours aux agents TOS, allouée chaque trimestre scolaire, à terme échu aux collèges privés. Le montant de cette subvention sera calculé par rapport aux dépenses correspondantes de rémunération des personnels non enseignants afférentes à l’externat des collèges de l’enseignement public.

Enfin, la collectivité départementale attribuera une subvention d’investissement globale de 33 911,55 euros aux six collèges privés sous contrat d’association ; cette subvention étant calculée au prorata de leur effectif.

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Le Conseil Général a tenu sa 5ème Commission Permanente de l’année

La commission permanente de l’Assemblée Départementale s’est réunie le jeudi 11 juillet 2013. Les élus se sont ainsi prononcés sur les dossiers ayant notamment trait aux compétences départementales suivantes :

SOCIAL

La collectivité finance les vacances pour les plus démunis

Dans le cadre du Programme Départemental d’Insertion, le Département reconduit la « campagne vacances » initiée en 2012 en mobilisant une enveloppe de 110 000 euros en faveur de ce dispositif. Rappelons que l’aide accordée par la collectivité permet la prise en charge partielle des frais de séjour en complément de l’aide octroyée par la CAF et de la participation de la famille.

La « campagne vacances 2013 » est destinée à permettre à 500 enfants, ayants droit de bénéficiaires du RSA, de partir en vacances ou de participer à des actions récréatives pendant les mois de juillet et aout pour une durée comprise entre 7 et 21 jours.

ECONOMIE

Le Conseil Général soutient le fonctionnement de l’abattoir du Moule

La SAS GESTAG est titulaire de la délégation de service public pour la gestion de l’abattoir du Moule.  Compte tenu de l’importance des charges (personnel, déchets…) liées à l’exploitation normale de la structure et aux obligations réglementaires particulièrement strictes pour ce type d’établissement, le Conseil Général a décidé d’allouer à la structure une avance de trésorerie de 200 000 euros afin de lui permettre de faire face à ses besoins de trésorerie.

Pour rappel, la convention de délégation de service public passée avec la société prévoit la possibilité de lui verser une subvention d’équilibre plafonnée à 400 000 euros

CULTURE

Le Département, au cœur du rayonnement culturel

La Collectivité départementale a procédé à l’attribution d’une enveloppe de 23 990€ à diverses collectivités locales ou association, au titre du soutien à des manifestations d’intérêt départemental dans le domaine culturel à l’instar notamment de :

ORGANISME

MANIFESTATION

Montants Attribués

Cap Excellence

Organisation du Festival de théâtre – 3ème édition

10 000€

Commune de la Désirade

Hommage à l’écrivain et poète Ernest PEPIN

4 000€

Ville de Pointe-àPitre

Organisation du Salon du Livre

3 500 €

Commune de Sainte-rose

Organisation de la biennale « folklore et traditions du monde » 2ème édition

4 500€

< !--[if !supportLists]-->- < !--[endif]-->L’action de l’Agence Guadeloupéenne d’Ingénierie Culturelle (AGIC) qui organise le 7ème festival international des cultures urbaines de la Guadeloupe, qui s’est vu octroyer la somme de 5 000€.

 

 

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