Bienvenue sur newsantilles.com
<div style="background-color: none transparent;"><a href="http://www.ikiloop.com/" title="link">here</a></div>
                 Le monde

« KREOL MANDINGUE » à l’ARTCHIPEL avec James GERMAIN

James GERMAIN a lancé en musique la nouvelle saison de l’ARTCHIPEL samedi 20 octobre devant une salle presque pleine et totalement conquise.

Curieux bonhomme que ce haïtien albinos en sarouel et  queue de pie blancs accompagné de ses musiciens en noir.

Mélange des couleurs, des musiques et des cultures. C’est sa marque.

KREOL MANDINGUE, c’est le titre de son 3ème et, pour l’heure, dernier album, composé et enregistré au MALI.

James GERMAIN a commencé à chanter très jeune à l’église de sa paroisse à Port-au-Prince. Remarqué par un mécène, il a pu bénéficier d’une formation à l’opéra baroque en Haïti, ce qui ne lui a pas fait oublier son amour pour le chant vaudou.

Ne se laissant pas enfermer dans un registre, il a étudié plusieurs années en France le chant jazz et classique.  Au Mali, il  s’est imprégné de la culture mandingue des griots.

Les voyages entrepris pour faire découvrir sa musique ont été aussi et peut-être surtout pour cet artiste une occasion de se pénétrer d’autres rythmes.

Ne pas se replier sur son univers et sa culture, apprendre aux autres et des autres, évoluer sans se renier, c’est sans aucun doute la devise de James GERMAIN. Une belle devise !

Commentaire(s) : (0) Clics: 1745

L’ARTCHIPEL, scène nationale de la Guadeloupe, place la saison 2012/13 sous le signe de la TRANSVERSALITE des ARTS et des DISCIPLINES.

Premier réseau de la décentralisation, les scènes nationales ont pour mission de produire, coproduire et de diffuser l’essentiel de la création relative au spectacle vivant.

Depuis son arrivée à la direction de l’ARTCHIPEL en 2006, José PLIYA, a développé le concept de transversalité des arts et des disciplines : théâtre et vidéo, nouveau cirque, cultures urbaines, musiques caribéennes, arts de la rue, magie nouvelle. Cette diversification des spectacles et la recherche d’authenticité et de qualité ont favorisé l’émergence d’un nouveau public qui, auparavant, n’aurait pas osé pénétrer dans l’enceinte d’une salle réputée élitiste.

La saison 12/13 sera lancée les 19 et 20 octobre avec une pièce de théâtre « La cage » relatant le naufrage d’une embarcation transportant des haïtiens fuyant Haïti.

Les amateurs de musique pourront voir et entendre le 27 octobre Wozan Monza et son « ka/blues/ jazz ».

En novembre, place au théâtre avec une pièce de Frantz Succab « Un archipel de solitudes »

Le 1er décembre, le groupe K’KOUSTIK sera en concert.

Le 8 décembre, musique reggae au programme avec un musicien éthiopien habitué des scènes de New-York et Washington.

A partir de janvier et jusqu’au début du mois de juin, la diversité continue avec en plus de la danse et  un spectacle cirque/théâtre/danse.

CABARET- L’ARTCHIPEL  a son CABARET conçu comme un laboratoire expérimental. D’ici la fin de l’année, un cabaret est programmé à 19h du 28 au 30 novembre. Deux autres sont prévus au 1er semestre 2013.

ARTS PLASTIQUES - Une grande exposition des œuvres de Michel Rovelas, aura lieu en juin.

CINEMA – Une à deux fois par mois, le mardi à 20h, l’ARTCHIPEL présente  des films d’auteur en VO sous-titrée. Amateurs du 7ème art, etenez d’ores et déjà les dates du 23 octobre, 13 novembre, 20 novembre et du 11 décembre

C’est tout cela l’ARTCHIPEL. Chacun trouvera spectacle à son goût. Ce serait dommage de rester chez soi quand on a la chance de disposer d’une scène nationale.

Commentaire(s) : (0) Clics: 2309

COCORICO !

 

< !--[if gte mso 9]> Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE MicrosoftInternetExplorer4 < ![endif]-->< !--[if gte mso 9]> < ![endif]-->< !--[if gte mso 10]> < ! /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} --> < !--[endif] -->

Pour sa 3ème édition en Guadeloupe, la POOL ART FAIR m’a permis de découvrir MADLIS, peintre/plasticienne pleine d’esprit et d’originalité.

Elle a en effet, comme son compagnon PAKIS, décidé de mettre en peinture les expressions populaires … Ses œuvres sont pleines d’un humour laissant transparaître la vérité profonde qui se cache derrière ces expressions éculées. Décoiffant ! Drôle ! Et bien sûr, esthétique !

« La fête au village » et « Tirer les vers du nez » illustrent parfaitement le propos de MADLIS.

Les deux artistes peuvent être joints à leur e.adresse : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Commentaire(s) : (0) Clics: 2333

Fò an fanmi : La troisième édition est lancée !

< !--[if gte mso 9]> Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE MicrosoftInternetExplorer4 < ![endif]-->< !--[if gte mso 9]> < ![endif]-->< !--[if gte mso 10]> < ! /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} --> < !--[endif] -->

Dans le cadre de la commémoration de l’abolition de l’esclavage, le Conseil Général organise du 23 au 27 mai 2012, Fò an fanmi, sa manifestation culturelle d’envergure célébrant Louis Delgrès et son combat héroïque contre le rétablissement de l’esclavage.

Pour cette troisième édition, dont le thème sera «  1802-2012 : Que sommes nous devenus ? », de nombreuses animations se tiendront au cœur des trois forts de l’archipel et tout particulièrement au sein du fort Delgrès, monument hautement symbolique de l’identité guadeloupéenne.

C’est dans ce cadre que vous êtes cordialement conviés à prendre part à la conférence de presse de présentation de Fò an Fanmi, qui se tiendra le mercredi 23 mai 2012 à 10h, au Fort fleur d’épée (Gosier).

Fò an fanmi qui s’inscrit dans une dynamique de promotion et de revalorisation du patrimoine, ambitionne de proposer chaque année des événements culturels diversifiés permettant de fédérer un public très large tel que les familles, les scolaires ou encore le monde associatif.

C’est ainsi qu’une Charte symbolisant l’engagement de chacun des partenaires (Martinique, St Kitt et Nevis, Porto Rico, Antigue et St Eustache) sera signée afin d’engager la construction d’une « route culturelle » reliant les forts de la Caraïbe.

Il s’agit, à terme pour le Conseil Général, de faire figurer les trois forts de l’archipel comme des espaces de villégiature, de loisirs, d’expression et d’exposition de la vie locale de façon régulière voire quotidienne.

Commentaire(s) : (0) Clics: 1790

Fleurs du Gaïac.

 

< !--[if gte mso 9]> Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE MicrosoftInternetExplorer4 < ![endif]-->< !--[if gte mso 9]> < ![endif]-->< !--[if gte mso 10]> < ![endif]-->

< !--[if gte mso 9]> Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE MicrosoftInternetExplorer4 < ![endif]-->< !--[if gte mso 9]> < ![endif]-->< !--[if gte mso 10]> < ![endif]-->

Tel est le titre de l’ouvrage, publié par les éditions Jasor, qu’Yvonne Gombaud-Saintonge, professeure agrégée de lettres classiques, a consacré aux poètes guadeloupéens du XXème siècle.

Ce livre, présenté par l’auteure vendredi soir dans les salons de l’hôtel de ville de Basse-Terre devant un public trop rare, tient à la fois de l’anthologie et du précis.

Le but de l’auteure est d’amener le lecteur à réaliser, à travers une sélection de textes, la contribution esthétique et morale des poètes des Antilles au monde littéraire.

L’ouvrage est le fruit d’un travail colossal de lecture, de choix et d’analyse des textes qui a amené l’auteure,

--- dans une 1ère partie, à présenter une sélection de textes de 12 poètes : Saint-John Perse, Paul Niger, Guy Tirolien, Florette Morand, Gérard Delisle, Sonny Rupaire, Georges Gombaud-Saintonge, Max Rippon, Max Jeanne, Daniel Maximin, Ernest Pépin et Gerty Dambury ;

---, dans une 2ème partie, à permettre au lecteur de « mieux cerner notions et concepts » à partir de dossiers concernant les courants littéraires qui ont marqué les littératures contemporaines francophones ou créolophones ;

--- enfin, dans une 3ème partie intitulée « Les isles du vent, îles du monde » d’offrir au lecteur des morceaux choisis thématiquement de poètes de la Guadeloupe et de la Martinique afin de susciter des études comparées et des débats.

 

Commentaire(s) : (0) Clics: 2576

Gwadloup Kreyol Soul, un spectacle du Collectif des Espaces de Diffusion Artistique et culturel (CEDAC)

Malika TIROLIEN, Leedyah BARLAGNE, Meemee NELZY, 3 jeunes femmes de Guadeloupe, 3 énergies, 3 voix, 3 sensibilités,  réunies pour une tournée qui a commencé au cabaret de l’Artchipel le 18 avril et se terminera au Casino du Gosier le 5 mai.

 

Il y a 10 ans, le bac en poche, Malika TIROLIEN a quitté l’Archipel pour étudier la musique au Québec. Diplômée de l’Université de Montréal en chant jazz, elle compose depuis lors ses chansons en s’accompagnant au piano. En 2010, elle a chanté en duo avec Lara Fabian à Québec. Depuis l’an dernier, elle sillonne les USA en qualité de chanteuse lead du groupe hip-hop/soul/jazz Groundfood.  Apparentée au poète de Marie-Galante, Guy Tirolien, elle mettra peut-être un jour ses vers en musique.

Leedyah BARLAGNE vit en Guadeloupe et de sa musique depuis 8 ans. Choriste pour de nombreux artistes, elle est aussi la créatrice du Leedyah Barlagne Trio, dans lequel elle chante des textes intimes écrits sur des airs qu’elle a composés en s’accompagnant du « cajon », son instrument de prédilection. Elle intervient aussi aux Abymes dans une CHAM (classe à horaire aménagé en musique) qui permet à des enfants sélectionnés pour leurs capacités en fin de CP de pratiquer 5heures de musique par semaine du CE1 au CM2. Expérience intéressante dont elle regrette qu’elle ne se poursuive pas en secondaire…A bon entendeur, salut !

 

Meeme NELZY elle aussi est restée sur sa terre natale. Elle incarne le « soul » moderne aux accents hip-hop, jazzy et afro-caribéens. Auteur-compositeur-interprète, elle se produit depuis 10 ans sur diverses scènes. Elle est également choriste. Elle a déjà 2 albums à son actif.

 

Ces 3 jeunes femmes sont manifestement unies par une même passion pour la musique « soul » ; elles la font partager avec bonheur et humour à leur public. L’émotion et le plaisir sont au rendez-vous.

 

Elles se produiront successivement en avril, après les 3 soirées à l’Artchipel à Basse-Terre , à 20h au Moule, salle R. Loyson le 21, à l’Esplanade du Gosier le 25, au cinéma-théâtre du Lamentin le 26, salle Beaupertuy à Sainte-Rose le 27, chez Henri à Marie-Galante le 28 ainsi qu’en mai à 20h , salle Gilles Floro à Gourbeyre le 1er, au centre Sonis des Abymes le 3 et enfin à 21h au Casino du Gosier le 5 mai.

Commentaire(s) : (0) Clics: 2064

REQUIEM, une chorégraphie de Soa Le Clech à l’Artchipel, qui a conquis le public :

La Cie BILAKORO a présenté samedi soir à l’Artchipel  REQUIEM, une chorégraphie de Soa Le Clech, interprétée par 7 danseurs, 4 hommes et 3 femmes. Soa Le Clech met en mouvement le concept de négritude d’Aimé Césaire devant un écran géant où passe un film de la nature, végétale et animale, du monde primitif et des racines.

Aimé Césaire rappelle que de nouvelles racines poussent autour de celles du pays natal. C’est ce message d’universalité par le métissage des cultures que Soa Le Clech veut délivrer et elle y réussit.

Le spectacle se fait donc sur une bande-son qui mêle harmonieusement la musique classique, les sons de la nature et la techno.

La danse elle-même, un ballet urban etnik  fait appel aux techniques classiques, africaines et au hip hop.

REQUIEM  fait partie d’une trilogie. « Babylone ou les portes de la liberté » a été joué à l’Archipel en 2007. On espère que  Soa Le Clech pourra revenir à l’Archipel mettre en scène « Négritude ». 

Bravo à Soa et bravo aux 7 interprètes.

 

Commentaire(s) : (0) Clics: 2569

Partenaire

Facebook

Pub