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                 Le monde

Fò an fanmi : La troisième édition est lancée !

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Dans le cadre de la commémoration de l’abolition de l’esclavage, le Conseil Général organise du 23 au 27 mai 2012, Fò an fanmi, sa manifestation culturelle d’envergure célébrant Louis Delgrès et son combat héroïque contre le rétablissement de l’esclavage.

Pour cette troisième édition, dont le thème sera «  1802-2012 : Que sommes nous devenus ? », de nombreuses animations se tiendront au cœur des trois forts de l’archipel et tout particulièrement au sein du fort Delgrès, monument hautement symbolique de l’identité guadeloupéenne.

C’est dans ce cadre que vous êtes cordialement conviés à prendre part à la conférence de presse de présentation de Fò an Fanmi, qui se tiendra le mercredi 23 mai 2012 à 10h, au Fort fleur d’épée (Gosier).

Fò an fanmi qui s’inscrit dans une dynamique de promotion et de revalorisation du patrimoine, ambitionne de proposer chaque année des événements culturels diversifiés permettant de fédérer un public très large tel que les familles, les scolaires ou encore le monde associatif.

C’est ainsi qu’une Charte symbolisant l’engagement de chacun des partenaires (Martinique, St Kitt et Nevis, Porto Rico, Antigue et St Eustache) sera signée afin d’engager la construction d’une « route culturelle » reliant les forts de la Caraïbe.

Il s’agit, à terme pour le Conseil Général, de faire figurer les trois forts de l’archipel comme des espaces de villégiature, de loisirs, d’expression et d’exposition de la vie locale de façon régulière voire quotidienne.

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Fleurs du Gaïac.

 

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Tel est le titre de l’ouvrage, publié par les éditions Jasor, qu’Yvonne Gombaud-Saintonge, professeure agrégée de lettres classiques, a consacré aux poètes guadeloupéens du XXème siècle.

Ce livre, présenté par l’auteure vendredi soir dans les salons de l’hôtel de ville de Basse-Terre devant un public trop rare, tient à la fois de l’anthologie et du précis.

Le but de l’auteure est d’amener le lecteur à réaliser, à travers une sélection de textes, la contribution esthétique et morale des poètes des Antilles au monde littéraire.

L’ouvrage est le fruit d’un travail colossal de lecture, de choix et d’analyse des textes qui a amené l’auteure,

--- dans une 1ère partie, à présenter une sélection de textes de 12 poètes : Saint-John Perse, Paul Niger, Guy Tirolien, Florette Morand, Gérard Delisle, Sonny Rupaire, Georges Gombaud-Saintonge, Max Rippon, Max Jeanne, Daniel Maximin, Ernest Pépin et Gerty Dambury ;

---, dans une 2ème partie, à permettre au lecteur de « mieux cerner notions et concepts » à partir de dossiers concernant les courants littéraires qui ont marqué les littératures contemporaines francophones ou créolophones ;

--- enfin, dans une 3ème partie intitulée « Les isles du vent, îles du monde » d’offrir au lecteur des morceaux choisis thématiquement de poètes de la Guadeloupe et de la Martinique afin de susciter des études comparées et des débats.

 

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Gwadloup Kreyol Soul, un spectacle du Collectif des Espaces de Diffusion Artistique et culturel (CEDAC)

Malika TIROLIEN, Leedyah BARLAGNE, Meemee NELZY, 3 jeunes femmes de Guadeloupe, 3 énergies, 3 voix, 3 sensibilités,  réunies pour une tournée qui a commencé au cabaret de l’Artchipel le 18 avril et se terminera au Casino du Gosier le 5 mai.

 

Il y a 10 ans, le bac en poche, Malika TIROLIEN a quitté l’Archipel pour étudier la musique au Québec. Diplômée de l’Université de Montréal en chant jazz, elle compose depuis lors ses chansons en s’accompagnant au piano. En 2010, elle a chanté en duo avec Lara Fabian à Québec. Depuis l’an dernier, elle sillonne les USA en qualité de chanteuse lead du groupe hip-hop/soul/jazz Groundfood.  Apparentée au poète de Marie-Galante, Guy Tirolien, elle mettra peut-être un jour ses vers en musique.

Leedyah BARLAGNE vit en Guadeloupe et de sa musique depuis 8 ans. Choriste pour de nombreux artistes, elle est aussi la créatrice du Leedyah Barlagne Trio, dans lequel elle chante des textes intimes écrits sur des airs qu’elle a composés en s’accompagnant du « cajon », son instrument de prédilection. Elle intervient aussi aux Abymes dans une CHAM (classe à horaire aménagé en musique) qui permet à des enfants sélectionnés pour leurs capacités en fin de CP de pratiquer 5heures de musique par semaine du CE1 au CM2. Expérience intéressante dont elle regrette qu’elle ne se poursuive pas en secondaire…A bon entendeur, salut !

 

Meeme NELZY elle aussi est restée sur sa terre natale. Elle incarne le « soul » moderne aux accents hip-hop, jazzy et afro-caribéens. Auteur-compositeur-interprète, elle se produit depuis 10 ans sur diverses scènes. Elle est également choriste. Elle a déjà 2 albums à son actif.

 

Ces 3 jeunes femmes sont manifestement unies par une même passion pour la musique « soul » ; elles la font partager avec bonheur et humour à leur public. L’émotion et le plaisir sont au rendez-vous.

 

Elles se produiront successivement en avril, après les 3 soirées à l’Artchipel à Basse-Terre , à 20h au Moule, salle R. Loyson le 21, à l’Esplanade du Gosier le 25, au cinéma-théâtre du Lamentin le 26, salle Beaupertuy à Sainte-Rose le 27, chez Henri à Marie-Galante le 28 ainsi qu’en mai à 20h , salle Gilles Floro à Gourbeyre le 1er, au centre Sonis des Abymes le 3 et enfin à 21h au Casino du Gosier le 5 mai.

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REQUIEM, une chorégraphie de Soa Le Clech à l’Artchipel, qui a conquis le public :

La Cie BILAKORO a présenté samedi soir à l’Artchipel  REQUIEM, une chorégraphie de Soa Le Clech, interprétée par 7 danseurs, 4 hommes et 3 femmes. Soa Le Clech met en mouvement le concept de négritude d’Aimé Césaire devant un écran géant où passe un film de la nature, végétale et animale, du monde primitif et des racines.

Aimé Césaire rappelle que de nouvelles racines poussent autour de celles du pays natal. C’est ce message d’universalité par le métissage des cultures que Soa Le Clech veut délivrer et elle y réussit.

Le spectacle se fait donc sur une bande-son qui mêle harmonieusement la musique classique, les sons de la nature et la techno.

La danse elle-même, un ballet urban etnik  fait appel aux techniques classiques, africaines et au hip hop.

REQUIEM  fait partie d’une trilogie. « Babylone ou les portes de la liberté » a été joué à l’Archipel en 2007. On espère que  Soa Le Clech pourra revenir à l’Archipel mettre en scène « Négritude ». 

Bravo à Soa et bravo aux 7 interprètes.

 

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Un évènement culturel à l’Artchipel : Exposition « GEORGES ROHNER ET LA GUADELOUPE (1934 – 1936) » du 3 mars au 5 mai.

 

 

 

 

La ville de Basse-Terre et la Direction des affaires culturelles de Guadeloupe en partenariat avec le Conseil général de la Guadeloupe et L’ARTCHIPEL présentent une exposition réunissant les œuvres réalisées par Georges ROHNER durant son service militaire au camp Jacob à Saint-Claude. Alors frais émoulu de l’école des Beaux Arts de Paris où il a été en formation de 1929 à 1932, il a réalisé une trentaine de toiles pour le compte de la mairie de Basse-Terre et de la Banque de la Guadeloupe principalement.

Georges ROHNER, né en 1913 à Paris et décédé en 2000,  a traversé presque tout le 20ème siècle. A un moment où l’abstraction était quasiment devenue la norme, ce peintre s’est adonné à une peinture figurative d’un genre nouveau.

Son séjour en Guadeloupe a coïncidé avec celui de Félix EBOUE, gouverneur de la colonie. Son nom est inséparable de celui d’Ali Tür, chargé de la reconstruction de nombreux édifices à la suite des destructions massives provoquées par le terrible « cyclone 28 ».

Le musée national de la Marine a lui-même exposé  de nombreuses œuvres de Georges ROHNER dans le cadre de « 2011, année des Outre-mer »,  révélant ainsi au public une période charnière dans l’évolution de la création artistique des Antilles françaises au cours de la première moitié du 20ème siècle.

Détails pratiques :

l’exposition a lieu en salle Jenny Alpha ;

elle est ouverte du mardi au samedi le matin et l’après-midi ;

l’entrée est gratuite.

 

 

 

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La Maison de l’Art ferme ses portes.

 

La Maison de l’Art  qui a ouvert ses portes le 8  décembre 2011 à titre provisoire bd du général de Gaulle à Basse-Terre les fermera le 29 février. Déjà, les artistes ont décroché leurs œuvres.
L’initiative prise par Jipé Fronton avec le concours bénévole du dr Mazen Fassih, propriétaire du local, aura permis à des centaines de personnes pendant près de trois mois  de se familiariser avec l’art. Le livre d’or est riche de commentaires manifestant la satisfaction du public et la crainte de la disparition de la galerie. 
Cette opération aura été une réussite et l’unanimité se fait du côté des artistes comme du public sur l’idée qu’une nouvelle Maison de l’Art doit  absolument voir le jour à Basse-Terre, ville d’art et d’histoire. Jipé Fronton y travaille et laisse entendre que cela devrait être bientôt le cas. Croisons les doigts…



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VOUKOUM an lari-la !

 

Samedi dernier, un grand déboulé a eu lieu avec VOUKOUM au départ de SAINT-CLAUDE jusqu'à BASSE-TERRE, où a eu lieu un grand léwòz. Ce célèbre groupe de carnaval bien connu pour ses thèmes et les caractéristiques de leurs déguisements… participe depuis des années à la revalorisation du patrimoine culturel guadeloupéen. Afin de commémorer la 3ème année du soulèvement du peuple "Kont  pwofitasyon" (contre toutes sortes d’abus), ils ont déboulé dans les rues vêtus de rouge.

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