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                 Le monde

3ème Congrès International des Écrivains de la Caraïbe.

‟Une épopée collective, les combats de la liberté”, c’est le thème de la 3ème édition du Congrès  international des écrivains de la  Caraïbe. Le mercredi 3 avril à l’Espace régional du RAIZET a eu lieu le lancement officiel de la manifestation qui se déroulera du 10 au 13 avril 2013, à l’hôtel LANGLEY RESORT Fort Royal à DESHAIES.

« Carte blanche pour STAN » au musée Schoelcher à Pointe-à-Pitre

Une exposition des dernières créations de Stanislas Musquer, alias STAN, son nom d’artiste.

Carte blanche mais couleurs vives !

Il n’est pas évident d’exposer des œuvres contemporaines dans un musée d’histoire. Mais STAN a manifestement pris plaisir à relever ce défi en interprétant des œuvres conservées au musée.

L’œuvre emblématique de l’exposition est bien sûr « Hommage à Victor Schoelcher », Sous les pinceaux de STAN, il est un géant auréolé et noir. Comme en écho à JF Kennedy, qui avait clamé à Berlin-Ouest « Ich bin ein Berliner », STAN peint la fraternité entre les abolitionnistes du 19ème siècle et le peuple noir asservi. On retrouve la fidélité historique et la fraternité dans une l’œuvre intitulée « Au détour d’un chemin » et sur laquelle  STAN a écrit « Am’I not a man and a brother ? » en clin d’œil à l’abolitionniste américain John Brown  dont on peut voir un buste au 1er étage du musée.

STAN, l’humaniste, a réalisé aussi pour cette exposition  des scènes de vie ordinaire de la Guadeloupe où se fondent le passé et le présent (la « motolacanne » remplace le cheval des plantations).  Ces scènes prennent une dimension symbolique, un  caractère sacré. Au 1er coup d’œil, si ce n’est le format, on dirait des images pieuses. Mais en regardant mieux, le contenu est profane et la surprise totale. STAN sublime le quotidien et illumine  la banalité.

Sa figuration prend sa source aussi bien dans les enluminures des livres d’heures et  les  icônes orientales que dans les peintures haïtiennes ou mexicaines et même  la bande dessinée. Mais par l’idée qui est derrière cette représentation, on peut le rattacher aussi aux symbolistes français du 19ème siècle, comme Gustave Moreau.

STAN a foi dans l’Homme. Il prouve par sa peinture que tout acte humain même le plus commun, comme vendre des sorbets-coco ou travailler dans les champs est un acte essentiel au sens philosophique de ce mot.

STAN est encore très jeune puisqu’il n’a pas encore fêté ses 40 ans… Mais il a exposé pour la 1ère fois en Guadeloupe à l’âge de19 ans, il y a donc plus de 20 ans et de multiples fois depuis lors ici, à Paris et aux USA. Qu’il nous étonne et nous enchante durant de très nombreuses années !

L’expo est visible jusqu’au 26 avril.

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A l’ARTCHIPEL samedi soir : « Un archipel de solitude »

Une pièce écrite par Frantz Succab, produite la Compagnie Savann’, mise en scène par José Jernidier et servi par 3 acteurs de grand talent : Harry Baltus, Dominik Bernard et Joël Jernidier.

Frantz Succab pour qui l’écriture est une arme pour un combat politique aborde dans sa dernière pièce la question des liens familiaux. Trois frères se retrouvent après une séparation de 5 ans ; ils ne se sont pas revus en fait depuis l’enterrement de leur mère. Deux d’entre  eux, Pat et Tik, (prononcez Pathétique)  vivent en Guadeloupe mais n’ont tissé aucun lien et ne se voient jamais. Le benjamin, Dolor, est parti en France pour effectuer son service militaire comme ses frères mais eux sont rentrés au pays tandis que lui s’est installé en France. Pourquoi l’unité de la famille n’a-t-elle pas survécu à la disparition de leur mère ? Pourquoi le benjamin a-t-il fui sa famille et son pays ?

Frantz Succab a écrit cette pièce à la demande des 3 acteurs qu’il connaît bien et réciproquement. Il pose des questions qui vont amener les protagonistes à découvrir un secret de famille qui est sans doute à l’origine de leur éloignement et de leur solitude.

Un texte intelligent et subtil sur les liens du sang et les secrets de famille. Une pièce sur un sujet de société, grave et parfois drôle où l’histoire de famille s’inscrit dans le cadre plus large de l’histoire du pays.

Un très beau moment d’un spectacle abouti.

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Wozan MONZA en concert à l’ARTCHIPEL

Samedi soir 27 octobre,  l’ARTCHIPEL, scène nationale, a reçu pour un concert Wozan MONZA . Le chanteur était accompagné des 10 musiciens du groupe Kosyé, dont font partie son frère Gérard et sa sœur Yolande  mais il a également associé au spectacle Dominique Bérose (au piano), ses amis de Voukoum Mouvman Kiltirèl, la chorale de l’école primaire de Vieux-Habitants, ainsi que des danseuses.

C’est rare de voir sur scène autant de monde ! et surtout autant de talents !

Auteur-compositeur-interprète, Wozan MONZA  pratique depuis l’enfance le gwo-ka que lui a appris  son grand-père, Vivilo, et rapidement, il a fréquenté  les plus grands maîtres-ka de la Guadeloupe. Chanteur populaire, il est aussi un artiste engagé ainsi que le révèlent plusieurs titres de son répertoire : Konba (« là où la misère se pose, les hommes s’opposent »), Klordecon et Nasyon sans zéta. Inutile de préciser qu’il chante en créole dont il est un fervent défenseur.

Il a obtenu le Prix Sacem gwo-ka 2010 pour son premier album Kaléïdoscope sorti en 2008,

S’il s’est approprié  la musique gwo-ka, il a créé sa propre couleur musicale en l’associant à d’autres  sonorités. En témoigne son dernier album,  Rexistans, où il mélange le ka, le blues et le jazz.

Samedi, l’émotion était au rendez-vous. Les parents du chanteur  fêtaient ce soir là leurs noces de diamant et avaient, pour la 1ère fois de leur vie, franchi le seuil de l’ARTCHIPEL pour assister au concert de leur fils.  Pour eux et pour toute cette grande famille de 11 enfants, comme pour les spectateurs anonymes, ce fut sans doute un moment chaleureux et inoubliable. Pendant deux heures, leur fils a  enflammé la salle.

Energie, vitalité, fidélité et générosité sont incontestablement la marque de Wozan MONZA.

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« KREOL MANDINGUE » à l’ARTCHIPEL avec James GERMAIN

James GERMAIN a lancé en musique la nouvelle saison de l’ARTCHIPEL samedi 20 octobre devant une salle presque pleine et totalement conquise.

Curieux bonhomme que ce haïtien albinos en sarouel et  queue de pie blancs accompagné de ses musiciens en noir.

Mélange des couleurs, des musiques et des cultures. C’est sa marque.

KREOL MANDINGUE, c’est le titre de son 3ème et, pour l’heure, dernier album, composé et enregistré au MALI.

James GERMAIN a commencé à chanter très jeune à l’église de sa paroisse à Port-au-Prince. Remarqué par un mécène, il a pu bénéficier d’une formation à l’opéra baroque en Haïti, ce qui ne lui a pas fait oublier son amour pour le chant vaudou.

Ne se laissant pas enfermer dans un registre, il a étudié plusieurs années en France le chant jazz et classique.  Au Mali, il  s’est imprégné de la culture mandingue des griots.

Les voyages entrepris pour faire découvrir sa musique ont été aussi et peut-être surtout pour cet artiste une occasion de se pénétrer d’autres rythmes.

Ne pas se replier sur son univers et sa culture, apprendre aux autres et des autres, évoluer sans se renier, c’est sans aucun doute la devise de James GERMAIN. Une belle devise !

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L’ARTCHIPEL, scène nationale de la Guadeloupe, place la saison 2012/13 sous le signe de la TRANSVERSALITE des ARTS et des DISCIPLINES.

Premier réseau de la décentralisation, les scènes nationales ont pour mission de produire, coproduire et de diffuser l’essentiel de la création relative au spectacle vivant.

Depuis son arrivée à la direction de l’ARTCHIPEL en 2006, José PLIYA, a développé le concept de transversalité des arts et des disciplines : théâtre et vidéo, nouveau cirque, cultures urbaines, musiques caribéennes, arts de la rue, magie nouvelle. Cette diversification des spectacles et la recherche d’authenticité et de qualité ont favorisé l’émergence d’un nouveau public qui, auparavant, n’aurait pas osé pénétrer dans l’enceinte d’une salle réputée élitiste.

La saison 12/13 sera lancée les 19 et 20 octobre avec une pièce de théâtre « La cage » relatant le naufrage d’une embarcation transportant des haïtiens fuyant Haïti.

Les amateurs de musique pourront voir et entendre le 27 octobre Wozan Monza et son « ka/blues/ jazz ».

En novembre, place au théâtre avec une pièce de Frantz Succab « Un archipel de solitudes »

Le 1er décembre, le groupe K’KOUSTIK sera en concert.

Le 8 décembre, musique reggae au programme avec un musicien éthiopien habitué des scènes de New-York et Washington.

A partir de janvier et jusqu’au début du mois de juin, la diversité continue avec en plus de la danse et  un spectacle cirque/théâtre/danse.

CABARET- L’ARTCHIPEL  a son CABARET conçu comme un laboratoire expérimental. D’ici la fin de l’année, un cabaret est programmé à 19h du 28 au 30 novembre. Deux autres sont prévus au 1er semestre 2013.

ARTS PLASTIQUES - Une grande exposition des œuvres de Michel Rovelas, aura lieu en juin.

CINEMA – Une à deux fois par mois, le mardi à 20h, l’ARTCHIPEL présente  des films d’auteur en VO sous-titrée. Amateurs du 7ème art, etenez d’ores et déjà les dates du 23 octobre, 13 novembre, 20 novembre et du 11 décembre

C’est tout cela l’ARTCHIPEL. Chacun trouvera spectacle à son goût. Ce serait dommage de rester chez soi quand on a la chance de disposer d’une scène nationale.

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COCORICO !

 

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Pour sa 3ème édition en Guadeloupe, la POOL ART FAIR m’a permis de découvrir MADLIS, peintre/plasticienne pleine d’esprit et d’originalité.

Elle a en effet, comme son compagnon PAKIS, décidé de mettre en peinture les expressions populaires … Ses œuvres sont pleines d’un humour laissant transparaître la vérité profonde qui se cache derrière ces expressions éculées. Décoiffant ! Drôle ! Et bien sûr, esthétique !

« La fête au village » et « Tirer les vers du nez » illustrent parfaitement le propos de MADLIS.

Les deux artistes peuvent être joints à leur e.adresse : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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