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                 Le monde

Chante-moi un conte, conte-moi une chanson

An tan lontan…il y avait à Terre de Bas, dans le royaume de Karukera, misyé Omè, un pêcheur…

 Gilbert Laumord nous en a merveilleusement conté les mésaventures….. krik, yé krak…à l’Artchipel vendredi soir.

La Cie SIYAJ que dirige Gilbert Laumord a pour ambition, comme son nom le suggère, de préserver et d’assurer la transmission de la tradition orale de la culture créole et particulièrement celle du conte. Mais préserver la tradition ne signifie pas la restituer dans son état premier : le conte est un spectacle vivant et, comme tel, il doit, sans se trahir ni perdre son sens et sa fonction sociale, évoluer et s’adapter au monde contemporain.  Ce défi -car c’en était un- a été relevé avec brio. La Cie SIYAJ a donné à voir et à entendre un spectacle complet avec une mise en scène, une musique originale et une chorégraphie. La voix profonde et chaude de Gilbert Laumord et sa gestuelle, alliées aux sonorités graves du saxophone, mélodieuses de la flute et tragiques du lambi dont Jocelyn Ménard joue en virtuose font de ce conte d’an tan lontan un spectacle magique contemporain.

La salle Jenny Alpha de notre scène nationale a fait le plein à ses trois représentations et près de 300 personnes à Basse-Terre ont ainsi pu y assister, pardon … Tim-tim / bwa sèk, yé krik / yé krak…y participer.

Il reste à espérer qu’une télévision se décide à diffuser  ce spectacle.

La télévision n’a-t-elle pas en effet un rôle à jouer dans la transmission de la mémoire collective ?

Danièle DEVILLERS

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